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n°0013 & 0014 (callie)

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MessageSujet: n°0013 & 0014 (callie) Ven 11 Aoû - 14:38

n°0013 & 0014.
ft. @callie johnson

Ce n’est pas dans mon habitude de participer aux évènements des sites de rencontres sur lesquels j’ai pu me trouver. J’aime ma discrétion, mon anonymat, et j’ai souvent l’impression qu’en participant à ce genre de soirée, que je m’expose au reste du monde. C’est peut-être idiot en soit, j’imagine, mais c’est comme ça. Mon avis change régulièrement, et sur la question ça a été le cas. Il y a quelques jours, j’ai reçu un e-mail de la part des administrations de MatchMaker m’informant d’une soirée cocktails, qui aurait pour l’objectif de former des couples grâce à des speed-datings aurait lieu le samedi suivant. Après quelques heures, jours d’hésitation, j’ai enfin réussi à me décider pour ma participation. Je n’ai pas mon fils ce soir-là, alors autant en profiter, et ça me semble être l’occasion idéale. Quand arrive enfin le samedi où la soirée est prévue, je m’arrange avec la mère du meilleur ami de Malo pour qu’elle le prenne un peu plus tôt dans la journée afin de prendre le temps de me préparer. J’ai la malchance de travailler le samedi, et je termine trop tard pour faire les boutiques avec l’espoir de trouver une robe convenable pour ce soir, spécialement pour l’occasion. Une dernière prise de médicament pour un militaire revenu de mission il y a peu, et je rentre enfin chez moi pour me préparer rapidement. J’opte pour une robe bleu nuit, plutôt courte mais pas moins élégante, de quoi mettre en valeur mes formes et mes atouts corporels. Une paire de hauts talons noirs, et un maquillage léger, et me voilà enfin prête à partir en direction du lieu de la soirée. Contrainte de prendre le métro, je croise les doigts pour ne pas me retrouver face à une personne puante qui gâcherait ma mise en beauté. Fort heureusement pour moi, ce n’est pas le cas, et j’arrive dans Williamsburg en vie mais surtout, toujours autant pimpante qu’à mon départ. Je parcoure les rues à la recherche du bar concerné, et quand j’y arrive, j’ouvre la porte avec un immense sourire, comme à mon habitude. Je me dirige vers une petite table, où je m’équipe d’un numéro, tirant au sort un autre afin de rejoindre mon ou ma première prétendante. Mon numéro est le quatorze, et je dois trouver la personne numéro treize. Soit, deux numéros assez proches, et j’espère que la personne sera agréable. Avec un minimum de beauté serait un plus. Je commence à chercher, et quand enfin j’aperçois le chiffre 13 sur un badge, je me jette dessus, enfin, façon de parler. L’heureux élu est une heureuse élue, une brune, plus jeune et plus petite que moi, et heureusement pour moi, elle n’est pas désagréable à regarder. Je m’avance vers elle avec le sourire. « Salut numéro treize, je suis le quatorze. » Je ris un peu histoire de détendre l’atmosphère. « Je m’appelle Ansley. » Je souris.
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MessageSujet: Re: n°0013 & 0014 (callie) Dim 13 Aoû - 14:45

Callie déambule entre les tables du café, son numéro fièrement attaché sur sa poitrine – il faut dire qu’elle a eu de la chance de tomber sur celui-là, l’un de ses numéros fétiches, ça forcera forcément le karma à être bon avec elle –, elle observe les personnes qui se pressent ci et là. Tous sont inscrits sur matchmaker et cela la déstabilise un peu. Car dans le café, tous se mélangent. Les hétéros, les gays, les lesbiennes, les bis. Impossible de savoir qui recherche quoi, sauf pour ces quelques personnes qui observent leurs futures cibles, la bouche en cœur, prêts à passer à l’assaut. De véritables chasseurs qui ne voient en l’autre qu’un bout de viande. Et cela la met un peu mal à l’aise. Alors elle s’accroche à son verre comme à une ancre, observe le liquide légèrement ambré qui se trémousse à l’intérieur au rythme de ses pas. On pourrait dire qu’elle a toujours été du côté des prédateurs depuis qu’elle est inscrite sur l’application, à enchainer les relations sans lendemain, avec cette peur de s’accrocher toujours présente. Mais elle a toujours vu le côté humain avant de voir l’aspect sexuel. Et heureusement, parce qu’elle s’en voudrait d’être tombée si bas. Alors qu’elle avance vers l’entrée, regrettant presque de devoir attendre que ses dates viennent à elle plutôt que d’avoir à faire le premier pas, elle se surprend à dévisager les nouveaux arrivants, avec cette certitude que son premier rendez-vous ne va pas tarder à arriver. En effet, un regard ne tarde pas à accrocher son étiquette et une femme magnifique s’approche d’elle. Coincée dans ses vêtements un peu trop larges, Callie ne se sent pas particulièrement à l’aise. Elle a l’impression de ne pas avoir fait assez d’effort et a peur de voir l’autre prendre ses jambes à son cou. « Salut numéro treize, je suis le quatorze. » Elle rit et Callie se détend un peu. Rassurée. Avec toutes les personnes étranges accoudées au comptoir, elle avait peur de tomber sur une détraquée, quelqu’un avec le regard fou, l’intonation profonde et ce sourire de film d’horreur. Mais c’est à croire qu’elle a passé trop de temps devant la télé justement. La personne face à elle n’a rien d’un monstre. « Je m’appelle Ansley. » Callie lui adresse l’un de ses sourires en coin dont elle a le secret. « Bonjour numéro quatorze, moi c’est Callie. Je peux t’appeler Ansley ? » Question un peu bête. Personne n’a envie d’être appelé par un numéro, cela rappelle des évènements dont personne ne préférerait se souvenir. Mais la brune demande ça avec son air joueur, aguicheur presque. Et elle sait que sa question passera bien auprès de l’autre. « Je vois que tu viens d’arriver. Tu veux quelque chose à boire ? Dire d’oublier un peu le trajet et de te mettre un peu plus dans l’ambiance rendez-vous galant. » Elle sourit, n’accorde aucun regard à son propre verre. Avec lui à la main, elle a un peu cette impression d’être impolie. Elle aurait dû attendre que son premier rendez-vous arrive avant de se servir.
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MessageSujet: Re: n°0013 & 0014 (callie) Lun 21 Aoû - 15:48

Les speed-datings, je ne connais pas trop ça. Je n’ai jamais eu l’occasion d’en faire il faut dire, et je ne sais pas trop quoi penser de ce qui m’attend. J’ai même hésité un moment avant de répondre présente, mais finalement, je suis plutôt contente de mon choix. Ça occupera mon samedi soir, et puis ça ne changera pas vraiment de d’habitude. En général, le samedi, je rencontre des personnes de MM avec qui je discute depuis plusieurs jours, semaines, heures ou même minutes. Alors quelle différence ? Disons que ce soir, c’est une sorte de MM géant, comme un site de rencontre grandeur réelle. J’arrive au lieu de rendez-vous à l’heure après de longues minutes dans les transports en commun et je m’équipe de mon numéro, le quatorze donc. Je dois rejoindre le numéro treize, et je ne tarde pas avant de me mettre à le ou la chercher. Quand enfin je m’approche vers elle, je l’observe attentivement avant de m’autoriser des présentations un peu particulière, et la jeune femme rit. Elle a l’air assez cool, dans le style tranquille et décontractée, certainement pas comme moi avec ma robe et mes talons mais je l’envie, elle au moins, elle est à l’aise. Je me présente de manière plus précise en souriant. « Bonjour numéro quatorze, moi c’est Callie. Je peux t’appeler Ansley ? » C’est une question un peu idiote, et j’hoche la tête. J’adore son prénom, c’est déjà un très bon point. « Oui tu peux ! Enchantée, Callie. C’est un beau prénom, pour une jolie dame. » Je ris un peu, j’ai l’air d’une idiote, autant jouer dès maintenant. Je suis sincère en tout cas, elle est plutôt jolie. « Je vois que tu viens d’arriver. Tu veux quelque chose à boire ? Dire d’oublier un peu le trajet et de te mettre un peu plus dans l’ambiance rendez-vous galant. » Je penche un peu la tête, et souris à sa proposition. « Ouais je veux bien. Je vois que tu n’as pas attendu, alors écoute, j’aimerais la même chose que toi. Histoire de voir si on a les mêmes gouts ! » Je lui lance un doux clin d’oeil, et nous nous éloignons vers le bar afin de commander un verre. Je le récupère, et me tourne vers la brune en souriant. « Merci. Alors je mettrais ma main à couper que toi, t’es une artiste ! » Les vêtements, l’allure, je suis sûre de ne pas me tromper. Je lui souris un peu. « C’est quoi tes talents ? » Je penche un peu la tête pour en savoir plus, je suis curieuse, et elle m’intrigue.
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MessageSujet: Re: n°0013 & 0014 (callie) Jeu 24 Aoû - 11:16

La jeune femme tente de détendre l’atmosphère avec des blagues un peu nulles, il faut le dire. Mais ça a l’air de fonctionner, vu que la personne face à elle esquisse un sourire en hochant la tête. Peut-être est-ce simplement pour être gentille ou peut-être est-ce sincère. Callie ne pourrait le dire, étant donné qu’elle ne lit pas encore dans les pensées des autres. Mais au final, cela lui importe peu. Du moment qu’Ansley ne s’enfuit pas en raison de son humour particulier, alors elle juge que c’est bon signe. « Oui tu peux ! Enchantée, Callie. C’est un beau prénom, pour une jolie dame. » La brune ne peut s’empêcher de rougir légèrement. Elle a encore du mal avec les compliments, puisqu’elle n’y a pas été habituée. Alors elle dissimule son visage derrière ses mains placées en coupe avant de détourner l’attention en proposant à Ansley de prendre un verre. Après tout, elle se sentirait mal de boire face à elle si elle-même n’a pas de verre. Ce serait impoli. « Ouais je veux bien. Je vois que tu n’as pas attendu, alors écoute, j’aimerais la même chose que toi. Histoire de voir si on a les mêmes gouts ! » Elle lance un clin d’œil à Callie et la jeune femme a soudainement l’impression d’avoir choisi le mauvais verre d’alcool. Bon sang, elle aurait dû choisir quelque chose de plus original. De meilleur. Sûrement quelque chose d’exotique. Les gens exotiques ont toujours tendance à attirer les autres. Mais non, c’est cet alcool là qu’elle a choisit. Alors les deux femmes se rapprochent du bar afin de commander un second verre de ce même breuvage. Elles ne mettent pas longtemps à être servies et Ansley se tourne vers elle dès qu’elle est en possession de son propre verre. « Merci. Alors je mettrais ma main à couper que toi, t’es une artiste ! » Callie ne peut s’empêcher de lever les sourcils, complètement bluffée par ce don de voyance. C’est fort ce qu’elle vient de faire, très fort même. Suffisamment pour lui arracher un rire. « Eh laisse moi deviner, pour être si sûre de toi, tu dois être voyante n’est-ce pas ? » la taquine la jeune femme, en sachant très bien qu’Ansley n’a pas du tout des airs de madame Irma. Au contraire même, elle s’éloigne de tous les clichés du genre. Alors elle est soit une voyante des temps modernes, soit une détective type agent secret du FBI. Ou alors aucun des deux, juste observatrice. « C’est quoi tes talents ? » Elle penche la tête sur le côté, visiblement curieuse de savoir ce que Callie peut avoir à lui révéler. « Je ne sais pas si on peut appeler cela un talent, mais je fais de la peinture depuis des années. » Et souvent, le savoir-faire vient avec l’âge, parait-il. Cela fait plus d’une dizaine d’années qu’elle manie le pinceau maintenant, alors elle commence à savoir se débrouiller. Mais elle n’est pas persuadée du tout d’avoir le moindre talent. « Tu as une passion pour les arts ? » demande Callie avant de lever son verre en direction d’Ansley, comme pour trinquer, avant de le porter à ses lèvres. Habituellement, lorsqu’elle parle de peinture, elle a fumé un joint auparavant. Mais là, à défaut de pouvoir fumer à l’intérieur, un verre d’alcool fera certainement l’affaire.
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MessageSujet: Re: n°0013 & 0014 (callie) Sam 26 Aoû - 23:28

Je n’ai jamais été timide. Du plus loin que je m’en souvienne, j’ai toujours eu ce côté un peu trop sociable quand j’étais enfant. La fille du parc qui était la grosse tête et qu’il fallait fréquenter, toujours la team du lycée. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais j’ai toujours été à l’aise avec les personnes. Que ce soit de manière affective, ou amoureuse d’ailleurs. Je suis souvent la dominante, je n’aime pas être soumise à quelqu’un, ça me rend dingue. Alors forcément avec MatchMaker, ce n’est pas toujours simple, car les personnes que je rencontre sont toutes très différentes et beaucoup ont ma personnalité. Ce soir, face à Callie, je suis à l’aise, comme toujours. Elle me propose un verre, et j’accepte volontiers, si l’alcool détend beaucoup de personnes, je n’en fais pas partie mais je ne refuse jamais une telle proposition. Nous nous avançons vers le bar, et une fois de plus, je prend la parole après avoir bu une gorgée d’alcool. Cette fille est une artiste, je le sens, et puis entre nous, ça se voit. C’est peut-être un cliché, mais les artistes ont cette tendance décontractée qu’à la jeune femme, et j’apprécie. « Eh laisse moi deviner, pour être si sûre de toi, tu dois être voyante n’est-ce pas ? » J’hausse un sourcil pour la charmer, et hoche la tête. « Et oui, tu me connais certainement mieux sous le nom de Madame Irma. Ou de Professeur Trelawney aussi, remarque… » Je ris un peu, ça détendra l’atmosphère et j’ai besoin que la brune soit parfaitement à l’aise avec moi. Pas de chichis, un speed-dating n’a pas besoin d’être parfait alors autant être naturelle. Je m’intéresse à nouveau à elle, et lui demande quels sont ses talents éventuels, bien que je sois sûre qu’elle en ait un. « Je ne sais pas si on peut appeler cela un talent, mais je fais de la peinture depuis des années. » Je penche légèrement la tête, une peintre donc, intéressant. Enfin, je fais un raccourci, une personne qui peint n’est pas forcément peintre, mais j’imagine que Callie n’en est plus au stade des bonhommes bâtons. Enfin j’espère pour elle, quand même ! « Ah, tu as dépassé le stade bâton ? Non sérieusement, tu as des exemples, tu peints quel style de tableau ? » Je suis curieuse, je l’ai toujours été. C’est une habitude, et j’ai envie de connaître davantage la jeune femme. « Tu as une passion pour les arts ? » Je trinque dans son verre, et je bois à nouveau une gorgée de la boisson. « Non, pas particulièrement. Je dessine comme un pied, en fait. Moi je sais plutôt mieux manier les seringues. » Je parle comme une droguée là où je rêve ? Je me surprend à rire de mes paroles, et je me reprend immédiatement, ce besoin de préciser. « Je veux dire, je suis infirmière, et je n’ai aucun talent artistique. » Je lui lance un léger clin d’oeil, toujours avec l’objectif de la charmer. Physiquement, elle me plait, et sa personnalité a l’air plutôt convaincante, c’est un bon point pour elle. « Tu es dans le domaine artistique d’ailleurs ? Tu fais quoi dans la vie ? » Je parle sans doute trop, c’est un de mes défauts. J’espère que ça ne la dérange pas, mais j’ai vraiment hâte d’en savoir plus, elle m’intrigue.
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MessageSujet: Re: n°0013 & 0014 (callie) Dim 27 Aoû - 0:49

Heureusement pour Callie, la femme qui lui fait face est plutôt avenante. Elle a l’air d’être venue pour s’amuser et non pas pour se prendre la tête d’une façon ou d’une autre, contrairement à une personne qu’elle a déjà eu l’occasion de croiser depuis le début de la soirée. Alors elle ne va pas s’en plaindre, parce qu’elle-même est là dans le but de rencontrer des personnes sympathiques sans que cela vire en commando spécial des forces armées. Cela devrait être pareil pour tout le monde. Mais ce n’est pas si évident que ça, car il n’est pas rare que des hommes finissent par se battre à la fin de ce genre de soirées et que des femmes soient retrouvées au sol en train de planter leurs ongles jusqu’au sang dans la peau de l’autre et de s’arracher des touffes de cheveux. A moins que ce ne soit dans des films qu’elle avait eu l’occasion de voir ce genre de choses. Elle ne s’en rappelle plus vraiment et au final, peu lui importe. Tout ce qui est important, c’est qu’elle est actuellement en train de passer un très bon moment en compagnie d’Ansley. « Et oui, tu me connais certainement mieux sous le nom de Madame Irma. Ou de Professeur Trelawney aussi, remarque… » Ansley rit légèrement et Callie ne peut s’empêcher de l’accompagner. L’atmosphère est plutôt détendue, preuve que ça match, en un sens. Et puis, elles ont quasiment les mêmes références, alors c’est un bon point non négligeable. « J’espère que le professeur Ombrage n’est pas dans les parages alors, ce serait quand même dommage que tu sois mise à la porte d’ici. » C’est plus fort qu’elle, elle ne peut s’empêcher de lui montrer qu’elle a compris sa référence à Harry Potter. Mais bon, honnêtement, tout le monde comprend les références à Harry Potter. Rowling est un peu comme la Shakespeare des temps modernes, même si leurs deux plumes sont bien différentes. Et puis, il faut avouer que même si sa blague est nulle, Callie passe un très moment avec Ansley. Alors elle n’a aucune envie de la voir partir si vite, même si elle sait qu’elles ne vont passer que dix minutes ensemble. Trop court. « Ah, tu as dépassé le stade bâton ? Non sérieusement, tu as des exemples, tu peints quel style de tableau ? » demande Ansley en penchant sa tête sur le côté, gage de sa curiosité accrue par l’aveu de la peintre. « Imbécile que je suis, j’ai oublié d’emporter une toile avec moi pour faire la louange de mon travail. Parce que je préviens tout de suite que je suis une artiste à la grosse tête. » Elle rit de sa bêtise. Personne n’a plus les pieds sur terre que Callie. Elle a conscience qu’il lui reste énormément à apprendre et que, quelque sera son niveau dans cinq ou dix ans, il lui restera toujours énormément à apprendre. Rien n’est jamais parfait, même lorsqu’on arrive à la fin de sa vie. Toujours des trucs à améliorer. « Non, plus sérieusement, je fais beaucoup de portraits. Du réalisme hyper saturé, couleurs vivaces, tout ça. Si jamais ça se passe bien ici et qu’on décide de se revoir, ce serait avec plaisir que je te montrerai tout ça chez moi. Mais attention, le moindre passage dans mon appartement veut dire que tu dois poser pour moi ! » Callie lui adresse un sourire sincère, accompagné d’un clin d’œil. Elle n’est pas du genre à inviter les gens chez elle pour leur faire de mauvais coups. Elle aime simplement recevoir. Mais bon, elle ne peut pas se débarrasser de cette habitude de peintre qu’elle a adoptée il y a des années. « Non, pas particulièrement. Je dessine comme un pied, en fait. Moi je sais plutôt mieux manier les seringues. » pendant un instant, Callie envisage de lui rétorquer qu’elle est plus dans le maniement du joint. Mais elle se retient. Fort heureusement parce qu’Ansley se met à rire avant d’ajouter : « Je veux dire, je suis infirmière, et je n’ai aucun talent artistique. » Elle lui adresse un clin d’œil et le cœur de Callie fond un peu. Qui ne fantasme pas sur les infirmières ? Surtout quand elles sont aussi sexy qu’Ansley. « Oh, tu sauves des vies alors ? C’est passionnant. J’ai toujours admiré les personnes travaillant dans le médical. Moi j'ai tendance à tourner de l’œil quand je vois un peu trop de sang. Mais à part ça, tu sais qu’il ne faut pas forcément faire de l’art pour l’apprécier ? » La peintre lui adresse un clin d’œil à son tour. Et puis, elle a toujours ce sourire énorme qui ne quitte pas son visage, presque niais. Elle déteste être ainsi, c’est toujours beaucoup trop voyant lorsque quelqu’un lui plait. « Tu es dans le domaine artistique d’ailleurs ? Tu fais quoi dans la vie ? » finit par lui demander Ansley, visiblement très intriguée. « Oh, je suis secrétaire dans une galerie qui expose des artistes-peintres en attendant de pouvoir moi-même vivre de mes toiles. Mais je pense que ce ne sera pas pour maintenant. » Elle rit un peu. Il faut dire que, si sa première exposition se prépare, elle n’a encore jamais été exposée jusqu’à présent. Le peu de toiles qu’elle a vendues, c’est grâce à internet et au bouche à l’oreille. Alors elle est loin de pouvoir vivre de ses peintures.
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MessageSujet: Re: n°0013 & 0014 (callie) Dim 27 Aoû - 12:19

Callie me démasque, et me demande si je suis une voyante. Je ris un peu et utilise mon sens de l’humour habituel pour lui avouer que je suis Madame Irma, ou le professeur Trelawney. J’espère pour elle qu’elle va comprendre la référence, mais je suis sûre qu’elle ne va pas me décevoir. Je n’espère pas pour elle, car clairement, Harry Potter, c’est un peu ma religion ! « J’espère que le professeur Ombrage n’est pas dans les parages alors, ce serait quand même dommage que tu sois mise à la porte d’ici. » Je suis rassurée, et j’hoche la tête. « Il faut que je me méfie des personnes en rose ! » Je ris à nouveau, et nous changeons de sujet pour revenir à notre discussion sur l’art, et je m’intéresse davantage à elle. Elle peint, et je suis curieuse désormais. Est-ce qu’elle peint vraiment ? Enfin je veux dire, est-ce qu’elle est plutôt dans le style Picasso à faire des traits de peinture partout ou plutôt dans le style de la nature morte avec un minimum de réalité ? J’utilise à nouveau mon sens de l’humour, assez nul d’ailleurs, et lui demande si elle a des exemples à me montrer. « Imbécile que je suis, j’ai oublié d’emporter une toile avec moi pour faire la louange de mon travail. Parce que je préviens tout de suite que je suis une artiste à la grosse tête. » Je ris un peu, et hoche la tête. « Ah oui ? T’es pas genre, l’arrière petite fille de Picasso ou de Joan Miro ? » Je penche légèrement la tête, et bois une nouvelle gorgée de mon verre. « Non, plus sérieusement, je fais beaucoup de portraits. Du réalisme hyper saturé, couleurs vivaces, tout ça. Si jamais ça se passe bien ici et qu’on décide de se revoir, ce serait avec plaisir que je te montrerai tout ça chez moi. Mais attention, le moindre passage dans mon appartement veut dire que tu dois poser pour moi ! »  Je prend ça comme une proposition, et j’hoche vivement la tête. Il ne faut plus que tout se passe bien, et c’est dans la poche. Bon, dis comme ça, on dirait que je prend Callie pour de la marchandise mais il n’en est rien. Je pense simplement qu’on risque de bien s’entendre, alors autant en profiter, j’aime son caractère et sa personnalité pour le moment. « Très bien alors ! J’espère que tout va bien se passer maintenant, parce que quand même, tu tease tes talents pour le moment et j'ai envie de voir ça ! » Je lui souris un peu, et elle me retourne la question, à savoir si j’apprécie l’art. Je ne prend pas la question dans sa globalité, mais uniquement pour la technique, et ce n’est pas mon domaine. Je dessine vraiment mal, même mon fils dessine mieux que moi, c’est hallucinant. J’ajoute que je manie mieux les seringues, avant de préciser que je suis infirmière, ne sait-on jamais. « Oh, tu sauves des vies alors ? C’est passionnant. J’ai toujours admiré les personnes travaillant dans le médical. Moi j'ai tendance à tourner de l’œil quand je vois un peu trop de sang. Mais à part ça, tu sais qu’il ne faut pas forcément faire de l’art pour l’apprécier ? » Je lui souris. Elle admire ma profession, j’admire son talent, on est faite pour s’entendre. Je comprend par la suite l’intégralité de sa question précédente, et j’hoche la tête. « Oui, je sauve des vies. Je suis dans l'armée d’ailleurs, alors du sang, je peux te dire que j’en vois pas mal malheureusement. » Je me mord la lèvre. La vue du sang ne me dérange pas, mais forcément, j’aimerais en voir moins. J’imagine que c’est normal de souhaiter avoir moins de patient, ce qui serait synonyme de moins d’accident, de blessés, de mort. « Mais sinon oui j’apprécie l’art, même si j’ai du mal à l’interpréter. Je suis de ces personnes qui n’arrivent pas à voir au delà de la toile. J’apprécie l’oeuvre dans l’ensemble, par ce qui est visible pour mes yeux. » Je me mord la lèvre, j’ai même un peu honte finalement. Je lui pose à nouveau une question, sur son domaine professionnel cette fois, j’ai envie de savoir ce qu’elle fait et si l’art est vraiment dans l’intégralité de sa vie et non un loisir. « Oh, je suis secrétaire dans une galerie qui expose des artistes-peintres en attendant de pouvoir moi-même vivre de mes toiles. Mais je pense que ce ne sera pas pour maintenant. » Je lui souris, une véritable artiste donc. Je sais à quel point c’est difficile pour se faire reconnaître dans ce domaine. J’ai des amies qui sont musiciennes, et c’est la galère alors j’imagine que pour la peinture, c’est la même chose. Il faut avoir ce petit grain que les autres non pas, et avoir des contacts également. Rien ne se fait sans contact dans l’artistique, à moins d’avoir un talent hors pair et un coup de chance. « Je te souhaite bon courage alors. Je sais que c’est un domaine pas simple, mais j’espère que tu t’en sortiras bien ! J’ai confiance. » Je lui lance un clin d’oeil charmeur avant de rajouter quelques mots. « Et tu as d’autres passions ? Autre que l’art, forcément. » Je souris.

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MessageSujet: Re: n°0013 & 0014 (callie) Mar 29 Aoû - 12:29

Le rendez-vous se passe plutôt bien. A vrai dire, Callie doit avouer qu’elle a rarement eu un date aussi plaisait lors de ce genre d’évènements. Avec Ansley, le courant passe tout de suite. Elle parvient à être elle-même et à faire dans l’humour même si elle ne la connait que depuis quelques instants. Cela parait presque exceptionnel venant d’elle, qui a tendance à être timide et à dire n’importe quoi la première fois qu’elle rencontre quelqu’un. Enfin, elle ne dit pas forcément des choses très intelligentes non plus, mais elle n’a pas le meilleur humour de l’univers. « Ah oui ? T’es pas genre, l’arrière petite fille de Picasso ou de Joan Miro ? » lui demande Ansley en penchant la tête sur le côté. Callie adopte alors un air faussement stupéfait, avant de s’exclamer : « Mais si ! L’arrière petit fille de Picasso. La ressemblance est flagrante n’est-ce pas ? J’crois que c’est pour ça que mes oreilles sont un peu trop proche des mes yeux et que mon nez est un peu décalé. Je dois être un ovni entre son physique à lui et ses toiles. J’ose pas imaginer ce qu’ils faisaient, enfermés ensemble dans l’atelier. A mon avis, ça ne devait pas être beau à voir. » Elle rit de sa bêtise, même si elle est presque persuadée que certains peintres ne faisaient pas des choses particulièrement convenables avec leurs toiles. Beaucoup d’artistes sont imbus de leur personne, même s’ils se cachent derrière des faux airs de modestie. Fort heureusement, elle n’est pas ainsi. Du moins, elle ne pense pas l’être. Callie affirme alors qu’Ansley pourra venir voir ce qu’elle a l’habitude de peindre chez elle, si le speed-dating se passe bien. Et elle ne voudrait pas trop s’avancer, mais elle a tout de même l’impression que la trentenaire est plus qu’intéressée par cette proposition. « Très bien alors ! J’espère que tout va bien se passer maintenant, parce que quand même, tu tease tes talents pour le moment et j'ai envie de voir ça ! » Ansley lui sourit et la peintre ne peut s’empêcher de lui rendre son sourire. « Je t’avoue que c’est toujours un plaisir de me faire mousser. Je me lance des fleurs à défaut d’en recevoir, c’est la vie. » Il faut dire que c’est plutôt elle, la grande romantique sortie d’un autre siècle, qui s’amuse encore à offrir d’immenses bouquets de roses – pas forcément à des personnes qui le mériteraient, comme son ex, par exemple. Elle porte à nouveau son verre jusqu’à ses lèvres avant d’ajouter : « Bon, par contre, j’ai intérêt à apprendre à faire autre chose que des bonhommes en bâton si jamais tu décides de passer, dire que je perde pas ma crédibilité. Ce serait dommage. » Elle lui adresse un clin d’œil complice avant de se mettre à rire. La pauvre Ansley va finir par ne plus savoir ce qu’il en est réellement. Mais Callie a suffisamment parlé de sa vie, alors elle oriente la conversation sur celle d’Ansley. Ce qui est bien plus intéressant à découvrir. Il s’avère qu’elle est infirmière. La peintre a toujours admiré ces personnes dévouées qui dédiaient leurs vies à aider les autres. Et en même temps, elle ne peut s’empêcher de trouver cela impressionnant. Ça la met un peu mal à l’aise, parce qu’elle ne sait pas comment se comporter face à ceux qu’elle considère comme des héros. « Oui, je sauve des vies. Je suis dans l'armée d’ailleurs, alors du sang, je peux te dire que j’en vois pas mal malheureusement. » Infirmière dans l’armée ? Ansley est donc un véritable pilier de la nation. Et Callie ne peut s’empêcher de l’admirer encore plus. Elle se mord la lèvre inférieure alors qu’elle tente de s’imaginer à quoi doit bien pouvoir ressembler le quotidien de la femme face à elle et elle hoche la tête avec un regard admiratif. Pour une fois, elle ne sait pas quoi répondre. Et faire une blague vaseuse serait malvenu, alors elle préfère se taire, laissant Ansley reprendre la parole. « Mais sinon oui j’apprécie l’art, même si j’ai du mal à l’interpréter. Je suis de ces personnes qui n’arrivent pas à voir au delà de la toile. J’apprécie l’œuvre dans l’ensemble, par ce qui est visible pour mes yeux. » Elle a l’air assez gênée par ce qu’elle raconte alors Callie rit légèrement avant de venir à sa rescousse. « Je te comprends, des fois c’est beaucoup mieux de juste pouvoir se poser et admirer une belle peinture de paysage, sans avoir à réfléchir à ce qui se cache derrière le trait bleu peint en haut à droite derrière le rond rouge. Après je ne suis pas difficile, j’aime de tout. Je pourrais t’initier à l’art abstrait si tu veux, c’est sympa à voir de temps en temps. Et ça t’en apprend plus sur toi-même que sur l’artiste et sa toile, franchement, c’est le meilleur allié des psychologues. » Elle lui adresse un clin d’œil. Il est vrai que des fois, certaines peintures ressemblent plus à ce que l’on peut montrer en cabinet de psychologie que n’importe où ailleurs. « A votre avis, que représente cette tâche ? Que voyez-vous ? » C’est exactement ce à quoi lui font penser certaines toiles qu’elle a eu l’occasion de voir. « Je te souhaite bon courage alors. Je sais que c’est un domaine pas simple, mais j’espère que tu t’en sortiras bien ! J’ai confiance. » Ansley lui adresse un clin d’œil charmeur et Callie ne peut s’empêcher de rougir comme une enfant de six ans. Incorrigible. « Merci beaucoup. J’espère que tu penseras toujours ça le jour où tu verras réellement ce que je fais. » plaisante-t-elle pour détourner l’attention de ses joues rougies. « Et tu as d’autres passions ? Autre que l’art, forcément. » demande Ansley avec un sourire. La peintre prend le temps de réfléchir. La peinture, c’est sa véritable passion. Le reste, c’est surtout des centres d’intérêt, plus ou moins prononcés. Rien de réellement comparable. « Oh, j’aime bien voyager, même si ça ne m’arrive pas souvent. » confie-t-elle finalement. Et puis, cela permet de faire de jolies peintures des paysages. De quoi ressortir cette aquarelle qu’elle n’utilise presque jamais. « Sinon, j’aime bien passer du temps avec de jolies filles autour d’un bon verre. Ce doit être ma meilleure passion. Et je t’avoue que, du coup, je prends mon pied là. » Petit mouvement de sourcils avant d’adresser un clin d’œil aguicheur à Ansley. Bien loin de la Callie qui rougissait il y a quelques instants à peine. « Et toi, quelles sont tes passions ? Que je sache où t’inviter la prochaine fois ou quelle activité préparer. » L’idée d’un second rendez-vous, certainement plus intime, tend à se confirmer au fur et à mesure que les secondes s’égrainent.

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MessageSujet: Re: n°0013 & 0014 (callie) Mar 29 Aoû - 22:34

J’aimerais bien voir un exemple des toiles de Callie, mais elle m’explique rapidement qu’elle n’a pas pris de toile avec elle. Forcément, on ne se trimbale pas avec ce genre de chose dans la rue, et je ris un peu. Elle ajoute qu’elle est une artiste à la grosse tête, et je la taquine en riant à nouveau, lui demandant si elle est de la descendance d’un grand peintre. « Mais si ! L’arrière petit fille de Picasso. La ressemblance est flagrante n’est-ce pas ? J’crois que c’est pour ça que mes oreilles sont un peu trop proche des mes yeux et que mon nez est un peu décalé. Je dois être un ovni entre son physique à lui et ses toiles. J’ose pas imaginer ce qu’ils faisaient, enfermés ensemble dans l’atelier. A mon avis, ça ne devait pas être beau à voir. » J’hoche la tête, et je ris encore à l’entendre. A la fin du rendez-vous, je risque d’avoir mal à la mâchoire, je vous jure ! Elle m’explique par la suite ses techniques, et me propose même d’aller chez elle pour admirer ses oeuvres, et même de me dessiner. Je souris à sa proposition, et lui montre mon enchantement, lui avouant que j’ai hâte de voir ça. « Je t’avoue que c’est toujours un plaisir de me faire mousser. Je me lance des fleurs à défaut d’en recevoir, c’est la vie. » Je ris un peu, elle me fait vraiment rire, j’adore son sens de l’humour. C’est à la fois drôle, un peu con, mais c’est quand même bien réfléchis. « Bon, par contre, j’ai intérêt à apprendre à faire autre chose que des bonhommes en bâton si jamais tu décides de passer, dire que je perde pas ma crédibilité. Ce serait dommage. » Elle m’adresse un clin d’oeil, et je ris encore un peu. Effectivement, à moins que les hommes bâtons soient la base d’un nouveau courant artistique, elle n’aboutira à rien si ce n’est l’adhésion à un groupe de parole pour personne dérangée. Nous continuons à parler de l’art, et je lui explique rapidement que je suis infirmière, avant de préciser que je suis dans l’armée. La brune semble ravie, je dirais même qu’elle est en admiration et ça me fait sourire. Quand j’étais plus jeune, je voyais les médecins de cette façon, alors forcément ça me fait plaisir de voir ce regard sur moi. Malgré tout, je l’admire elle aussi, car être artiste n’est pas donné à tout le monde. D’ailleurs, je lui explique que je n’arrive pas à voir au delà des oeuvres, à voir ce qui est invisible dans ces dernières. « Je te comprends, des fois c’est beaucoup mieux de juste pouvoir se poser et admirer une belle peinture de paysage, sans avoir à réfléchir à ce qui se cache derrière le trait bleu peint en haut à droite derrière le rond rouge. Après je ne suis pas difficile, j’aime de tout. Je pourrais t’initier à l’art abstrait si tu veux, c’est sympa à voir de temps en temps. Et ça t’en apprend plus sur toi-même que sur l’artiste et sa toile, franchement, c’est le meilleur allié des psychologues. » Je l’écoute en penchant la tête, sirotant un peu ma boisson. Elle est passionnante, et je sens le plaisir de la peinture à travers ses paroles. « J’en serais ravie. On en reparlera ? » Je lui lance un doux clin d’oeil, et lui souhaite bon courage pour percer dans le milieu, je sais que ce n’est jamais simple. La peintre rougit, et je souris en croisant son regard. « Merci beaucoup. J’espère que tu penseras toujours ça le jour où tu verras réellement ce que je fais. » Elle semble honteuse de ses joues coquelicots, et je ris un peu. « Mais oui ! Et c’est pas grave si tu rougis tu sais, c’est très mignon. » Je lui lance un nouveau clin d’oeil, et continue de m’intéresser à elle, à ses passions. « Oh, j’aime bien voyager, même si ça ne m’arrive pas souvent. » Mon regard s’illumine, une passion commune donc. « Sinon, j’aime bien passer du temps avec de jolies filles autour d’un bon verre. Ce doit être ma meilleure passion. Et je t’avoue que, du coup, je prends mon pied là. » Cette fois-ci, c’est à mon tour de rougir. Clairement, j’en viens à penser que j’aimerais qu’elle prenne son pied avec moi d’une autre manière, mais je ne lui dit rien. Je ne la connais pas encore beaucoup, mais pour le moment, tout donne envie qu’on se rencontre à nouveau par la suite. Du moins, j’espère. « Et toi, quelles sont tes passions ? Que je sache où t’inviter la prochaine fois ou quelle activité préparer. » La prochaine fois ? Je lui offre un immense sourire, et je réfléchis un peu. J’aime les voyages moi aussi, puis le cinéma, le sport. « J’adore les voyages, mais j’imagine qu’on ne va pas partir en week-end ensemble si ? » Je lui lance un regard charmeur, et reprend la parole pour continuer. Je plaisante, évidemment. « J’adore faire du sport. Je ne suis pas dans l'armée pour rien quand on y pense, forcément… » Je lui souris et poursuis, une idée en tête. « Et par dessus tout j’adore parler d’art avec des jeunes femmes connaisseuses. » C’est un compliment que je lui fait là, et je suis pleinement sincère. « Surtout quand elles sont charmantes. » Je lui lance un nouveau clin d’oeil, et penche légèrement la tête.
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MessageSujet: Re: n°0013 & 0014 (callie) Sam 2 Sep - 0:03

Elle a le sourire aux lèvres qui indique qu’elle passe un bon moment. Ses yeux pétillent alors qu’elle prend le temps d’apprécier cette conversation dans laquelle elle se sent à l’aise et qui, elle le sait, va se terminer bien trop rapidement à son goût. Ansley doit être son premier vrai speed dating réussi de cette soirée. Bien sûr, elle a pu croiser quelques demoiselles fort sympathiques avant elle. Mais c’est la première fois qu’un aussi bon feeling s’installe rapidement. « J’en serais ravie. On en reparlera ? » demande la trentenaire non sans lui envoyer un clin d’œil charmeur. Une nouvelle fois, la Johnson se laisse aller à rougir. C’est plus fort qu’elle. Et puis, cette question est une promesse de retrouvailles. Elle en est presque sûre. Cela ne manque pas de la mettre dans tous ses états, intérieurement. Elle adorerait revoir Ansley. Mais elle n’a pas envie de passer pour la fille timide ou gênée, par peur de mettre la trentenaire mal à l’aise ou de paraître trop impressionnée. « Mais oui ! Et c’est pas grave si tu rougis tu sais, c’est très mignon. » Nouveau clin d’œil de la part d’Ansley. Callie ne peut s’empêcher de rougir encore un peu plus. Elle prend une nouvelle gorgée de son verre pour se rafraîchir un peu avant de lancer à la jolie femme face à elle : « Je ne rougis pas voyons, j’ai juste très chaud. » Il y a un moment de latence avant qu’elle ne se mette à rire, après s’être rendue compte du double sens de cette phrase. En effet, elle pourrait dire qu’Ansley lui donne chaud, mais ce n’est pas ainsi qu’elle voulait présenter les choses. « Enfin, on est quand même beaucoup dans ce bar. » Voilà, c’est la chaleur humaine. Cette fois, c’est au tour de Callie de lui adresser un clin d’œil complice. Elle répond alors à la question d’Ansley avant de la lui retourner. Elle a hâte de savoir quelles sont ses passions, ce qui la fait vibrer. Parce qu’il y a fort à parier que voir des aiguilles et du sang à longueur de journées, n’est pas ce qui l’inspire le plus. Ou peut-être que Callie pense cela parce qu’elle, elle n’aime pas ça du tout. Mais au final, il n’y a qu’Ansley qui se trouve en mesure de l’éclairer là-dessus. « J’adore les voyages, mais j’imagine qu’on ne va pas partir en week-end ensemble si ? » demande Ansley pour plaisanter. Callie ne peut s’empêcher de rire mais en réalité, son cerveau se met déjà à tourner à pleine vitesse, brassant un nombre incalculable d’idées. Depuis sa rencontre avec Diana, elle a pris goût à la création de rendez-vous originaux et inimitables. « J’adore faire du sport. Je ne suis pas dans l'armée pour rien quand on y pense, forcément… » Effectivement. Pour la peintre, le sport, ce n’est pas trop son truc. Mais il faut de tout pour faire un monde et elle adore les gens passionnés et courageux. La définition même du sportif. « Et par dessus tout j’adore parler d’art avec des jeunes femmes connaisseuses. » ajoute alors Ansley et Callie sait aussitôt que c’est un compliment visé. Personne ne dit ça autrement. Elle sent aussitôt ses pommettes se remettre à chauffer, mais fait semblant de ne rien remarquer. « Surtout quand elles sont charmantes. » Ansley lui adresse un nouveau clin d’œil et la peintre ne peut s’empêcher de lui sourire. « Heureusement que je suis là pour sauver ta soirée alors. » ne peut-elle s’empêcher de la taquiner. « Et effectivement, je pense que partir en week-end pour un premier vrai rendez-vous peut faire un peu trop. Mais rien n’empêche le voyage de venir à nous, n’est-ce pas ? » Elle adresse un clin d’œil à Ansley avant de sortir un papier de sa poche pour le poser devant elle. « Il est un peu froissé mais tu peux toujours noter ton numéro dessus si tu en as envie. Je sens que le speed dating va bientôt se terminer, mais on peut toujours se faire ce rendez-vous si tu le veux bien. » Grand sourire et pommettes qui restent teintées de pourpre. Callie espère qu’Ansley acceptera de lui noter son numéro. Et qu’elle a apporté un crayon, parce qu’elle a oublié d’en prendre un.
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n°0013 & 0014 (callie)

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