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(rafe/stv), dancing in the dark with you between my arms.

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MessageSujet: Re: (rafe/stv), dancing in the dark with you between my arms. Jeu 22 Mar - 17:59

just hold my hand.
I found a love, to carry more than just my secrets To carry love, to carry children of our own. We are still kids, but we're so in love, Fighting against all odds. I know we'll be alright this time, Darling, just hold my hand.
rafe hollins et asteria drake

sElle était perdue Asteria, plus que jamais, elle ne savait pas où elle allait. Elle avait été ce genre de fille a toujours avoir plein d’idées de ce qu’elle voulait dans sa vie. Elle changeait d’avis comme de chemise et c’était bien pour ça qu’elle avait passé plus de temps à la fac à préparer tout un tas de diplômes sans jamais vraiment s’en servir. Elle avait étudié la littérature et puis elle avait fait du théâtre et maintenant elle se retrouvait libraire, quand bien même ça ne faisait absolument pas partie des objectifs qu’elle avait pu se fixer dans la vie, au contraire, elle se retrouvait là parce qu’elle s’était foirée avec tout le reste. Au moins, quand toutes les maisons d’édition dans lesquelles elle avait tenté sa chance l’avait refusée, elle avait su qu’il fallait qu’elle trouve quelque chose à faire de sa vie, parce qu’elle avait un loyer à payer et puis il fallait bien qu’elle vise. Alors, de son échec, elle avait su se relever assez vite pour retrouver un certain équilibre dans sa vie. Là, c’était différent. Elle ne savait pas quoi faire pour s’en sortir. Avoir un bébé, ce n’était pas comme prendre un job moins plaisant que ce qu’on aurait voulu. Au moins, libraire, ce n’était pas si mal, elle était encore dans le monde de la littérature, elle arrivait à rester positive de ce côté-là. Mais dans cette histoire là, il s’agissait d’un bébé, pas d’un truc qu’elle pouvait garder un peu le temps que ça aille mieux. Un bébé, c’était quelque chose qui ferait toute da vie. Et si avoir un bébé, ça venait même compliquer tout le reste ? S’occuper d’un bébé, ça prenait du temps, de l’argent, alors si elle l’avait cet enfant, peut-être qu’elle devrait définitivement renoncer à ses rêves, qu’elle ne serait jamais écrivain. Y avait des gens qui disaient qu’avoir un enfant c’était mieux que n’importe quelle carrière et si ce n’était pas son cas à elle ?

Elle ne savait pas Asteria, elle ne savait pas grand-chose, elle avait vraiment l’impression d’être sur un terrain inconnue, une mer turbulente dans laquelle elle était en train de se noyer. Elle ne savait pas quoi faire, elle avait l’impression que c’était impossible de savoir quoi faire dans une situation pareille. Quoi qu’elle fasse, elle avait l’impression que ce serait une erreur. Si elle était capable d’être un peu moins égoïste, de se focaliser sur ce qui était mieux pour cet enfant à venir, sans doute qu’elle serait allée à se rendez-vous avec un peu plus d’assurance, mais là, elle s’était enfuie rapidement en se disant qu’elle, elle n’y arrivait pas. C’était injuste de garder ce bébé juste parce qu’elle n’avait pas la force d’aller jusqu’au bout, alors qu’elle n’avait pas non plus envie d’avoir un enfant et que Rafe n’avait pas non plus l’air d’être prêt à devenir père. Qu’est-ce qu’ils devaient faire alors, tous les deux ? Elle ne savait pas Asteria et ça la rendait folle. Elle s’était enfuit de la salle d’attente et maintenant, elle pleurait à grosse larmes, dans les bras de Rafe, incapable de se calmer, incapable de bouger, parce qu’elle avait l’impression d’être au moins un peu rassurée dans ses bras, d’être en sécurité, comme dans une bulle dans laquelle personne ne pouvait l’atteindre. Elle ne savait pas si ça allait aller, comme il disait Rafe, mais elle savait au moins que si elle devait quitter ses bras maintenant, elle allait complètement s’effondrer, elle n’était déjà pas au top maintenant, alors qu’elle pleurait comme une pauvre fille, alors s’il devait la laisser elle, elle savait qu’elle serait encore plus pitoyable. Heureusement qu’il était là alors. « Merci. » Qu’elle répondit d’une voix faible, elle avait besoin de le remercier pour être là avec elle, pour sa compréhension aussi, parce qu’il ne la laissait pas tomber, même si elle ne savait même pas ce qu’elle voulait, qu’elle revenait sur sa décision en un rien de temps, parce que c’était trop dur pour elle. « J’veux pas y retourner. » Elle laissa échapper un nouveau sanglot suite à cette réflexion. C’était comme si elle avait peur de cette salle d’attente maintenant. Ce n’était pourtant qu’une pièce comme une autre, juste une salle d’attente, rien d’extraordinaire et pourtant, elle avait l’impression d’être complètement terrorisée à l’idée de remettre les pieds là-dedans, presque comme si elle craignait de ne pas en ressortir vivante. « Je sais pas si c’est de ça dont j’ai besoin, mais là, je peux pas … » Elle savait qu’elle n’y arriverait pas et elle ne savait pas si c’était juste une question de temps qu’elle avait besoin de prendre avant d’être prête ou si ce serait toujours vrai, que peu importerait les jours, le temps qui passerait, ce serait toujours pareil. Elle n’était qu’une pauvre fille, une incapable alors y avait de fortes chances pour que jamais rien ne change. « Ma mère avait raison, il aurait mieux valu que ce soit moi qui disparaisse. » Même si sa mère ne l’avait jamais dit, ça avait été sous-entendu tellement de fois dans ses paroles comme dans ses silences que ça avait fini par pousser la blonde à faire ses valises et à s’enfuir et ses parents tenaient tellement à elle, qu’ils ne venaient même pas aux nouvelles, alors ça ne faisait que lui prouver un peu plus ce qu’ils pensaient. Tout aurait été plus simple si c’était elle qui avait disparu. Au moins, ses parents auraient eu leur héritière au lieu du boulet qu’ils se trainaient avec eux et elle, elle serait probablement morte quelque part, pas en train de devoir déterminer ce qu’il fallait qu’elle fasse avec cette vie qui grandissait au fond de son ventre. Elle ne serait pas non plus là pour foutre la merde dans la vie de Rafe, alors il semblait bien que le monde tournerait mieux pour tout le monde, si seulement, elle, elle n’en faisait plus partie et que sa sœur quant à elle, continuait encore d’en fouler le sol.



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in the dead of the night, i'll make it up to you.
Took your heart, took your hand, Promise you all that I have Hoping that you understand I'm far from a perfect man. 'Cause honey it's been a hard year It seemed like we're going nowhere. In our darkest hour, in the dead of the night I'll make it up to you. Your hands in mine I'll make it up to you.
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MessageSujet: Re: (rafe/stv), dancing in the dark with you between my arms. Mar 27 Mar - 1:16

'cause you're the best paint life ever made
Il n’avait jamais aimé ça, Rafe, d’aussi loin qu’il s’en souvenait, et quel que soit le temps qui soit passé- voir Asteria pleurer et s’sentir impuissant face au chagrin de la jeune femme avait été la pire émotion qui soit. Si jeune qu’elle avait été, par rapport à lui, à une certaine époque où on lui aurait lancé la pierre pour s’être épris d’elle, il avait toujours eu à coeur de s’occuper d’elle, d’veiller sur elle et d’faire en sorte que sa vie soit rattrapée par quelques sourires, quelles que soient les circonstances. Alors il avait, quelque-part, toujours détesté les Drake pour ce qu’ils étaient; cette influence néfaste qui poussait toujours la fille qu’il aimait au bord du précipice ou du désespoir. Ils n’avaient eu que ça à faire, à une époque, il avait semblé, la dévaloriser et essayer d’la ruiner quoiqu’elle fasse: Terry n’avait jamais été à la hauteur à leurs yeux, et si sa mère à lui avait pris des actions plus drastiques quand elle en avait eu marre d’avoir un môme sur les bras, il n’avait jamais estimé que son sort avait été pire que celui de la blonde. C’que les parents d’Asteria lui avaient fait et avaient continué d’lui faire, c’était plus insidieux, plus pernicieux, un poison coulant constamment dans les veines de la jeune femme qu’elle était devenue, et contre lequel il n’avait pas eu l’impression d’avoir beaucoup d’effets. Ça n’avait pas été faute de s’montrer particulièrement attentif avec sa petite-amie, de lui offrir d’l’affection et des mots d’amour comme elle n’en avait que trop rarement eus d’la part de ses parents: comment aurait-il pu compenser quoique ce soit, pourtant, hein? Il n’avait été qu’son amourette de jeunesse, le gars avec qui elle avait été en couple pendant quelques mois, avant que tout n’soit ruiné par ‘l’interdiction’ que représentait leur relation, tout ça pour une question d’date. Au-delà d’ça, Terry, elle avait grandi pendant des décennies avec ses parents pour seul repère, leurs paroles et leurs reproches comme seul compas à c’qu’elle pourrait devenir ou ce qu’elle pourrait penser d’elle. Ça l’avait rendu dingue, lui; d’voir le vrai visage de Shea, complètement ignoré par les parents Drake, d’voir Asteria sans cesse se comparer à sa précieuse soeur ainée qui n’avait jamais eu rien d’irréprochable ou de sage. Est-c’que les parents d’Asteria avaient poussé le vice au point d’continuer de lui faire croire en d’telles conneries, même après tout ce que les enquêtes de police avaient fini par révéler sur Shea, sur ses fréquentations, sur ses habitudes et les secrets qu’elle avait pu avoir, vis à vis d’sa propre famille? Il avait été là, à New York, lui, et Terry avait été en Australie, à l’autre bout du monde, à avoir coupé les ponts avec lui: il n’avait jamais réussi à être altruiste au point d’espérer qu’Asteria avait fini par croire qu’il était coupable, qu’elle soit rentrée dans le moule d’sa famille pour au moins y être bien traitée. Non, comme un con, il n’avait eu d’cesse de s’accrocher au désir et à l’espoir qu’la fille qu’il avait aimée, avait continué d’penser mieux que ça de lui - qu’elle avait su la vérité, quelles que soient les insultes qu’on avait pu lui balancer dans sa gueule à lui. Peut-être était-ce à cause de ça, qu’aujourd’hui, Terry ressemblait à une exilée qui avait pris le large, et s’retrouvait plus seule que jamais.

Il connaissait l’abandon, la solitude, l’désespoir de n’plus avoir sa famille- bordel, il en avait souffert jeune, lui, pendant des années et des années: il avait passé son enfance et l’début de son adolescence, balloté d’foyer en foyer, où on n’en avait rien eu à faire, de c’qu’il pouvait devenir. Sans Rebekah, il aurait été au fond du trou à l’heure actuelle. Mais vraiment, qui est-c’qu’Asteria avait, pour la sauver de c’genre de perdition, hein? Il essayait de n’pas y penser, parce que ça l’foutait en rogne, parce que soudainement, dans c’genre d’atmosphère-là, ces dix années déjà bien douloureuses, devenaient encore plus insoutenables. Et puis, ils avaient déjà eu assez à faire avec le présent, sans ressasser le passé: ouais, ils n’avaient pas trop osé l’faire, ça, hein? Pour la seule fois où la blonde avait bien tâtonné pour en parler, il l’avait faite lâcher le sujet bien assez vite, balayant celui-ci sans vergogne. Elle était enceinte, après tout, et ça, c’était une problématique assez prenante, non? Ils avaient eu un choix à faire, ils avaient des conséquences à endosser, des responsabilités qui leur tombaient brusquement sur le coin d’la gueule. C’était bien avec cette mentalité-là, que Rafe, il s’était forcé à rester cloué sur sa chaise, dans cette salle d’attente, la bouche close et l’esprit silencieux: et pourtant, les questions n’avaient pas manqué de s’bousculer entre ses neurones, d’osciller à droite et à gauche, d’une décision à l’autre. Il s’était même demandé si son refus catégorique pour l’option de l’adoption n’était pas un acte égoïste: mais au fond, serait-il capable d’imaginer son propre enfant, prisonnier du même système dégueulasse qui l’avait traité comme un moins que rien pendant des années d’sa vie? Est-c’qu’il pouvait imaginer des gens, voir son enfant comme rien d’autre qu’un chèque de l’état, qu’on pouvait percevoir tous les mois, comme ça? Il avait connu les vrais foyers merdiques, les vrais ‘parents adoptifs’ qui s’en foutaient complètement- les maisons bourrées d’enfants qui n’s’entendaient pas, s’battaient comme des fauves et s’ruinaient la vie les uns des autres. Est-c’que c’était vraiment égoïste, alors, de n’pas vouloir amener une vie dans c’monde pour s’en décharger quelques minutes après sa naissance, et l’abandonner dans un monde pareil? A force d’y cogiter, Rafe, il restait juste campé sur ses positions, tenace- sûr de ça, au moins. Alors ouais, si Asteria n’voulait pas de cet enfant, elle, cette clinique semblait être leur seule option- ça foutait la gerbe malgré tout, ça retournait l’estomac et ça donnait envie d’partir en courant. Tout comme la perspective de s’retrouver avec un môme dans les pattes, d’ici quelques mois. Alors voilà qu’ils repoussaient encore, le ‘dans quelques mois’ au profit du présent, là maintenant, Terry qui n’y arrivait pas, et qui pleurait à chaudes larmes; la prendre dans ses bras, ça au moins, c’était toujours aussi évident que dix ans plus tôt. Comme ça, sur l’instant du moins, alors qu’la sensation de la sentir le serrer contre elle, écrasa un peu plus le coeur du Hollins contre son poitrail. Il en eut la gorge nouée, la respiration coupée, une avalanche de regrets, d’occasions perdues et de peine, s’abattant sur sa tronche. « Okay... ça va aller, t’en fais pas. » qu’il se retrouva à dire à mi-voix, hésitant et paumé, alors que tout c’qu’il pouvait faire, c’était continuer les caresses de sa main dans le dos de la blonde- de bien vagues consolations, pour la peine et l’incompréhension qui planaient dans l’air autour d’eux. Il sentait l’froid les englober aussi, alors qu’ils n’avaient ni leurs vestes, ni leurs affaires, mais Rafe, il était prêt à rester là pour elle. Surtout quand elle lâchait des phrases bonnes à lui écorcher l’âme et lui arracher l’coeur, de quoi le faire brusquement s’écarter d’elle, pour attraper son visage entre ses mains. « Hey- dis jamais ça, okay?! » la surprise, la colère, l’inquiétude, tout ça lui fit hausser le ton, alors qu’il la fixait avec rien d’autre qu’une vague d’empathie, d’compréhension- d’cette affection qui lui collait à la peau quand il était question d’elle. « T’es là, maintenant, et personne n’a l’droit d’te dire que tu l’mériterais pas. » pas sa mère, pas Shea- pas lui ou aucun médecin qui pourrait la juger pour être enceinte et vouloir avorter. Au fond, il était du genre à s’dire encore, malgré tout, qu’même Shea n’méritait pas ce qui lui était arrivé, quoique ce soit- si tant est qu’il lui soit vraiment arrivé quelque-chose d’horrible. « Et si t’étais pas là-... » si elle était pas là, quoi? Le quartier dans lequel il avait débarqué, paumé et triste, aurait été bien différent. Et les années suivantes aussi. Et les mois récents également. Et elle n’serait pas enceinte, et ce n’serait pas devenu une pensée plantée comme une graine dans sa tête. « y’a plein d’choses qui seraient pas pareil. Des choses que j’changerais pas... » peut-être qu’il parlait pour lui, ouais, peut-être qu’il pourrait toujours s’cacher derrière le passé, derrière le monde en général, parce qu’Asteria, elle était comme un soleil chaud qui touchait plein d’vies autour d’elle et attirait facilement les sourires, l’affection et la vie quelle qu’elle soit. Mais ouais, s’il devait parler pour lui, il penserait surtout à ces années ensemble, à ces mois d’amour, à tout c’qu’ils avaient partagé- et même avec les peines, même avec les emmerdes et la colère, il n’voulait rien changer, d’l’empreinte d’Asteria sur sa vie.

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soulmates aren't rare

north stars though, they are. by chance, you'll meet someone who encompasses the way home; someone who is home. and you'll love them as they are because they are yours, they exist beneath your skin in your veins, in your bones. (@tumblr)


Dernière édition par Rafe Hollins le Mar 3 Avr - 1:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (rafe/stv), dancing in the dark with you between my arms. Mar 27 Mar - 18:45

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Asteria avait toujours subit la pression de ses parents. Elle était née dans ce genre de famille dans laquelle on visait toujours l’excellence et elle en avait été loin elle. Ses parents alors, ils l’avaient soit oubliée dans son coin, en lui laissant l’illusion qu’elle pouvait vivre sa vie, soit ils l’avaient rappelée à l’ordre en insistant bien sur toutes les erreurs qu’elle avait pu, commettre à un moment ou à un autre. Combien de fois est-ce qu’on lui avait dit qu’elle devrait être un peu plus comme sa sœur hein ? Ça avait été, sans aucun doute le refrain qu’elle avait le plus entendu au cours de sa vie. Shea alors, elle était devenue un modèle pour Asteria tout autant que la personne qu’elle avait jalousée, parce qu’elle avait tout eu pour elle. Peut-être que c’était grâce à ça qu’Asteria avait eu la chance de rencontrer Rafe, c’était sa sœur qui avait été amie avec lui plus tôt, parce qu’ils avaient eu le même âge, quand Asteria n’avait été qu’une gamine. Au fil des années, elle s’était imposée dans cette relation, parce qu’elle suivait systématiquement les pas de sa sœur. Les choses avaient pourtant vite évoluées avec Rafe, ils n’étaient pas restés juste amis et cette relation, elle lui avait été précieuse à Asteria, au moins avec Rafe, elle n’avait pas eu l’impression d’être dans l’ombre de sa sœur, il avait été ami avec Shea, mais dans ses yeux à lui, elle s’était sentie être autre chose que la petite sœur de Shea et ça avait été un soulagement pour elle. Ça avait été agréable et c’était l’une des nombreuses raisons qui pouvaient expliquer pourquoi Rafe avait été plus important à ses yeux que ce qu’on avait trop souvent qualifié [u]d’amourette de jeunesse[/i]. Il lui avait donné l’impression d’être importante, quelque chose qu’elle avait vite perdu quand elle s’était retrouvée de nouveau en Australie, coincée avec ses parents et placée en internat parce que ses parents avaient cru qu’ils pourraient encore faire quelque chose d’elle.

Elle les avait encore déçue, évidemment, quand elle avait décidé de suivre des études de lettres, parce que ce n’était évidemment pas ce qu’on attendait d’elle, parce qu’il n’y avait pas d’avenir là-dedans. Elle avait quand même choisi sa propre voie plutôt que d’écouter ses parents et en Australie non plus, elle n’avait pas trouvé d’éditeur, alors ses parents avaient sauté sur l’occasion pour lui dire qu’ils l’avaient prévenu, qu’elle aurait dû les écouter. Au lieu de le faire et d’enfin se ranger à leur avis, elle s’était lancée dans le théâtre, à croire qu’elle faisait absolument tout ce qui était en son pouvoir pour aller dans le sens inverse de ce qu’ils attendaient d’elle. C’était peut-être vraiment le cas, après tout, elle avait lutté pendant des années pour qu’ils soient fiers d’elle et ils n’avaient eu d’yeux que pour sa sœur, alors elle avait cessé de lutter depuis le temps. Pourtant, là encore, elle savait qu’ils la jugeraient s’ils devaient apprendre pour cette grossesse, elle pouvait déjà entendre les soupirs las de son père, puis sa mère lever les yeux au ciel et l’un d’eux lui rappeler que Shea elle, elle n’aurait jamais été aussi imprudente, évidemment. Elle était venue à New-York pour les fuir et pourtant, ils avaient toujours cette influence malsaine sur sa vie. Les paroles de Rafe au moins, elles eurent le mérite de mettre ses larmes sur pause, au moins pendant quelques minutes alors qu’elle l’écoutait. « Même si je ramène un bébé dans ta vie ? » Est-ce qu’il ne finirait pas par le regretter ça ? Est-ce qu’il finirait lui aussi par la détester à cause du choix qu’elle avait fait, ou de celui qu’elle se sentait incapable de faire. Est-ce qu’elle pourrait le regretter, si finalement elle ne franchissait jamais les portes de cette fichue clinique ? Elle ne savait pas franchement ce qu’elle avait apporté dans la vie de Rafe, à part une tonne d’ennuis. « J’ai l’impression de t’apporter que des problèmes, alors que toi, t’as toujours été le seul à m’voir comme quelqu’un d’important. » Et mine de rien, ça lui avait fait beaucoup de bien dans sa vie, d’être enfin avec quelqu’un qui ne s’était pas contenté de la rabaisser, de la comparer à sa sœur, presque comme si elle n’existait pas en tant que personne. Ça avait été pire encore quand elle était repartie en Australie, parce qu’elle l’avait perdu lui, et sans lui, elle avait été à la merci de ses parents. « J’suis pas revenue à New-York pour essayer de publier mon bouquin, je suis revenue pour toi … » Peut-être que c’était absurde dix ans plus tard, mais y avait pas de raison pour qu’on lui publie on livre ici alors qu’on l’avait envoyée chier à l’autre bout du monde et si elle avait juste voulu fuir ses parents, c hanger de ville aurait été beaucoup plus simple que changer carrément de pays. C’était Rafe qu’elle avait choisi, pas New-York. Elle avait été bien naïve de croire qu’il serait encore là après dix ans et qu’il en aurait eu quelque chose à faire d’elle, mais elle avait eu besoin de tenter sa chance. « J’voulais pas foirer ça aussi. » Et à première vue, coucher avec lui un soir et tomber enceinte malgré les précautions, ça ressemblait déjà pas mal à un échec. Ce serait pire encore si elle lui imposait un bébé dont il ne voulait pas et si elle devait le perdre à cause de ce choix, elle finirait par vraiment détester ce bébé et inéluctablement, il la détesterait aussi. A croire que l monde entier était voué à la détester, c’était en tout cas l’idée implanté dans son crâne, probablement bien entretenue par la haine évidente que ses propres parents avaient à son égard.




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MessageSujet: Re: (rafe/stv), dancing in the dark with you between my arms. Mar 3 Avr - 1:50

'cause you're the best paint life ever made
Il n’prétendait pas à grand-chose, Rafe. Il n’arrivait pas à croire qu’il gérait bien sa vie, qu’il savait c’qu’il faisait ou dans quelle direction il allait, vis-à-vis d’son avenir. Le présent était, manifestement, tout ce qui accaparait son esprit ; des impulsions, des désirs sur l’instant, des choix inconsidérés qui l’éloignaient de quelque rêve ou quelque espoir, bon à être réduit à néant. Si vivre l’existence qu’il avait eue jusque-là devait servir à apprendre quelque-chose, c’était bien ça. Des fois, on était au fond du trou et on n’pouvait pas en sortir, quels que soient les efforts qu’on pouvait fournir : c’était cynique comme vision des choses, non ? En tout cas, c’était ainsi que le brun, lui, il avait navigué avec son époque, quelque peu nonchalant, capable de faire avec les galères du quotidien, mais peu désireux de se projeter où que ce soit. Avec qui que ce soit. Ses rencontres n’avaient été que des conquêtes, son cœur fermé et imprenable face à ces visages qui s’étaient alignés devant ses yeux, et dont il n’avait pas retenu grand-chose, finalement. Rafe, il n’avait certainement jamais pensé au jour où une nana lui réclamerait un enfant, où ce serait une idée pointant son nez dans la conversation – à vrai dire, il en arrivait surtout à s’demander comment est-c’que les autres eux-mêmes, ils en étaient, un jour, à se dire qu’ils voulaient un bébé ensemble. Etait-ce une question d’temps ? D’confiance ? D’ennui ? A trente-deux ans, en tout cas, il n’avait pas eu l’intention d’devenir père avec qui que ce soit ; et cette possibilité était devenue un concept d’plus en plus abstrait et lointain. Quelque-chose qui lui aurait fait dire ‘tant pis’ dans un haussement las des épaules : au moins, à n’pas avoir de môme, il n’risquait pas de répéter les erreurs dont il avait été lui-même victime, hein ? Parce que forcément, en grandissant comme il l’avait fait, lui, avec ses troubles, avec ses déceptions, avec sa colère et sa peine, on s’demandait si on n’risquait pas, au final, d’infliger ces mêmes ressentiments douloureux à d’autres. A Asteria, par exemple ; jeune qu’il avait été même à vingt-deux ans seulement, il n’avait – pas aux yeux des Drake, en tout cas – pas eu la gueule d’l’emploi, pour être le petit-ami idéal pour la jolie blonde qu’elle avait été. Et pourtant, il pouvait bien s’estimer avoir été cent fois plus décent vis-à-vis d’elle que tous les mecs que Shea avait pu côtoyer, quand elle avait encore été dans les parages. Avec du recul, d’l’amertume s’amassant en lui, le Hollins avait même fini par s’dire que peut-être, ils avaient été trop parfaits pour durer ; ils n’s’étaient jamais disputés, peut-être parce qu’ils n’en avaient jamais eu l’occasion. Il n’avait jamais eu l’envie de la trahir, le besoin de s’taper une autre, ou quelque désintérêt que ce soit vis-à-vis d’elle, au point d’pouvoir aller voir ailleurs. Elle n’avait jamais été chiante ou jalouse, effrayée d’être inférieure ou persuadée de n’pas être ‘assez bien considérée’ par ce petit-ami à ses côtés. Ouais, ils avaient été bien, tous les deux : assez bien pour qu’ça fasse mal, terriblement mal quand ils étaient brusquement redescendus sur terre et qu’on les avait séparés. Trop bien pour qu’ça fonctionne dans c’monde de chien, n’est-ce pas ?

Ils étaient déjà dans une toute autre situation, là, hein ? Elle était enceinte, et ils s’prenaient la tête, s’torturaient l’esprit avec des hypothèses, des peurs, des appréhensions, des scénarii tout faits qui viraient à la catastrophe, l’plus souvent. Ç’avait pas été faute d’imaginer, fut un temps, qu’rien dans sa vie n’pourrait mal tourner, si Asteria était là. Mais après tout, elle n’avait pas été là pendant dix longues années ; une décennie pendant laquelle il avait forcément changé, et elle avait forcément changé elle aussi. A force, il n’savait plus- il n’savait pas, parce que ça l’terrifiait et ça lui faisait un mal de chien, d’tâtonner dans toutes ces années qu’elle avait passées loin de lui, à vivre avec d’autres, peut-être même à aimer d’autres personnes, à voir un autre horizon où, qui sait, les choses avaient été plus simples que le passé qu’ils avaient eu ensemble. Ou l’avenir qui se profilait à leur horizon. Rafe, il n’savait pas quoi lui promettre à Terry- il n’savait même pas jusqu’où allait sa capacité à faire quelque-chose dans ces circonstances-là : est-c’qu’il pouvait jurer qu’il serait toujours là pour elle ? Qu’il n’serait pas un bâtard comme son père et qu’il n’l’abandonnerait pas si elle voulait garder ce bébé ? Parce qu’après tout, la génétique, c’était immuable, non ? Il n’voulait pas être un connard, et même après toutes ces années, il voulait encore être décent et n’pas l’abandonner. Mais et la trouille alors ? La lâcheté ? Qu’est-c’qu’on faisait, quand ça arrivait comme un tsunami assourdissant qui foutait tout en bordel ? A la question d’la blonde, alors, il resta suspendu au silence créé par son manque d’assurance, son incapacité à savoir et à jurer bien des choses. Tout c’dont il pouvait être sûr, c’était d’son désir, son besoin de n’pas la voir souffrir. C’était Asteria et quand elle pleurait, ça lui faisait toujours aussi mal- ça éveillait toujours en lui, ce monstre se soulevant avec force, prêt à déplacer des montagnes, juste pour la protéger de tout et n’importe quoi. « Pense pas à ça, maintenant... » c’est tout c’qu’il put dire : il savait pourtant, qu’aussi profondément qu’était enterré son cœur au fond de son poitrail, il n’pourrait jamais la détester pour quoique ce soit. Faillir ? S’planter ? Peut-être bien que ce serait elle qui finirait par le haïr dans ces circonstances. « Tu m’apportes pas que des problèmes, Asteria. Et l’air de rien-… j’suis un grand garçon, t’as pas b’soin de penser à moi. » et même s’il tenta un genre de sourire, un faux ricanement jaune pour essayer au moins d’arracher un sourire à la jeune femme, il n’savait pas. Peut-être était-ce normal, légitime même, qu’il ait quelque-chose à dire dans cette situation. Mais qu’avait-il à dire, vraiment ? C’était comme s’il avait la trouille d’ça, plus qu’autre chose, d’ouvrir la bouche au gré de c’que son cœur battant dans son poitrail, avait besoin d’exprimer. Il n’avait pas couché avec Asteria comme avec toutes les autres, pour le cul, par envie comme si le sexe était un besoin primitif qu’il avait besoin de combler, avec n’importe qui. C’était Asteria- et peut-être que si elle le savait, ça en soit, ç’aurait signifié beaucoup plus d’choses qu’il n’était, peut-être, prêt à endosser. « J’suis-… content qu’tu sois revenue. » encore avec une tentative de sourire, encore d’une voix incertaine, la seule chose qu’il savait vraiment exprimer, avec une caresse du pouce sur la joue de la jeune femme, bonne à effacer un sillon de larme. « Tu m’as manquée… » indéniablement, et quelles que soient les épreuves, quelle que soit l’amertume entassée dans ses tripes et la rancœur qu’il éprouvait au nom des Drake. Asteria n’était pas ses parents- elle n’était pas comme Shea, ils avaient raison sur c’point-là, et c’était bien ça qui la rendait si précieuse à sa vie à lui.

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soulmates aren't rare

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MessageSujet: Re: (rafe/stv), dancing in the dark with you between my arms. Mar 3 Avr - 12:06

just hold my hand.
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rafe hollins et asteria drake

Elle n’avait jamais eu beaucoup confiance en elle, Asteria, sans doute que c’était normal après tout ce que ses parents n’avaient eu de cesse de lui dire. Ils l’avaient traité d’incapable, de bonne à rien, ils avaient toujours su souligner avec soin toutes les erreurs qu’elle avait pu commettre en omettant en revanche toutes ses réussites ou en les banalisant comme si ce n’était pas important. Elle avait quand même été douée dans quelques domaines. Elle avait gagné des concours d’écriture quand elle avait été plus jeune et puis elle avait appris le piano et le violon, parce que ses parents l’avaient voulu et elle avait joué pour des représentations, à l’école, au lycée et ses parents n’en avaient pas eu grand-chose à faire. Tout comme ils s’en fichaient pas mal qu’elle ait toujours obtenus des bonnes notes. Mais quand il avait été question de se planter, quand elle avait eu du mal à savoir quoi faire à l’université, quand elle avait échoué quelque part ou fait ne serait-ce qu’une petite erreur, là, ils avaient bien pris soin de le pointer du doigt et de le lui reprocher, alors forcément, elle avait toujours été le genre de personne à manquer de confiance en elle. Elle avait beau être déterminée, assez ambitieuse pour essayer de faire publier un bouquin, sans complètement se décourager, elle n’en restait pas moins une pauvre fille pleine de doute, de questions, d’hésitation et qui avait un mal fou à se faire confiance. Alors forcément, quand elle pensait au fait d’être mère, tout ce qu’elle arrivait à se dire, c’était que d’une façon ou d’une autre, elle allait forcément trouver un moyen de foutre ça en l’air. Elle avait l’impression qu’elle ne s’en sortirait jamais et que les conséquences de ses fautes, ce serait ce bébé qui allait les payer et c’était complètement injuste pour cet enfant qui n’avait rien demandé à personne.

C’était évident alors, que la solution à son problème, se trouver à quelques pas de là, dans le bâtiment qu’elle avait quitté quelques minutes plus tôt. Elle y avait beaucoup réfléchi avant de prendre sa décision et de venir jusqu’ici et elle en était arrivée à la conclusion qu’avorter, c’était le plus raisonnable des choix. Mais y avait son cœur qui commençait à l’emporter sur sa raison alors qu’elle était maintenant en train de se dire qu’elle ne pouvait pas se contenter de se débarrasser comme ça de son bébé. C’était une décision vraiment difficile à prendre et même si depuis le début, elle essayait de se convaincre que ce n’était même pas encore un bébé qu’il y avait au fond de ses entrailles, se retrouver dans cette salle d’attente, ça avait ébranlé toutes ses convictions. Maintenant, elle avait vraiment la sensation que c’était un bébé qui grandissait en elle, un être vivant qu’elle ne pouvait pas juste détruire comme ça. Elle n’avait jamais été contre l’avortement, elle comprenait les femmes qui prenaient cette décision, mais maintenant que c’était à elle de le faire, c’était beaucoup plus compliqué. Peut-être que ça la rendait un peu hypocrite à trouver ça normal chez les autres mais pas chez elle. Elle ne savait pas trop, elle était juste paniqué, incapable de faire le tri dans les pensées et les émotions qui l’envahissaient. C’était dur alors, de ‘ne pas penser à ça maintenant’ comme Rafe le disait. Parce que ce qu’elle décidait, ça influençait leur vie à tous les deux et celle de ce bébé et fallait bien qu’elle y pense. Elle ne savait pas quoi faire et elle savait que sa décision devait être prise assez vite, au bout d’un moment, l’avortement ne serait plus possible. Elle pinça les lèvres, avant de baisser les yeux un court instant, peinée et honteuse, malgré ce qu’il disait d’être incapable de lui épargner tout ça, à Rafe, pour finalement relever les yeux vers lui et lui adressé un léger sourire. « On vient de se retrouver, j’veux pas te perdre encore … » Elle n’avait pas juste voulu coucher avec lui et l’oublier, ce n’était pas pour rien qu’elle avait tenu à garder le contact, quitte à envoyer des messages débiles sur une série télévisée, parce qu’il avait bien fallu qu’elle trouve quelque chose à dire, n’importe quoi, pour ne pas le perdre encore. Elle ne voulait pas que toute cette histoire les éloigne alors, ils avaient déjà perdu dix ans, elle aurait voulu pouvoir le retrouver en toute simplicité, quand elle était revenue à New-York et pourtant, les choses étaient loin d’être simples. « Je suis contente aussi. La météo craint un peu, mais bon. » Elle lâcha un léger ricanement, alors qu’elle haussait les épaules. Y avait plein de choses derrière ce ‘mais bon’ le fait qu’au moins, ils étaient ensemble, même si ce n’était pas vraiment ce à quoi elle avait pu rêver, le fait que New-York lui avait manqué, que sa vie était ici, bien plus qu’elle ne l’avait jamais été à Melbourne. Ici, elle était débarrassée de ses parents et ça franchement, ça avait un côté libérateur qui valait bien d’affronter la neige New-Yorkaise, alors que là-bas en Australie c’était encore l’été à cette période de l’année. « Tu m’as manqué aussi. » Il lui avait terriblement manqué. Toutes les histoires d’amour qu’elle avait pu connaitre là-bas en Australie étaient tombées à l’eau en un rien de temps, parce qu’elle avait été incapable d’aimer qui que ce soit autant qu’elle l’avait aimé lui et puis avoir son ex constamment dans un coin de sa tête, ça n’aidait pas vraiment à se poser en couple. A nouveau, elle vint se réfugier dans les bras du jeune homme, là au moins, il faisait chaud et elle s’y sentait en sécurité. « Tu crois que même si j’y retourne pas, on peut se trouver des chocolats ? » Même si elle n’allait pas au bout des choses, elle n’allait pas refuser des chocolats après tout et maintenant qu’il lui avait mis l’idée en tête, ça allait bientôt tourner à l’obsession pour elle, cette histoire de chocolats.


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Took your heart, took your hand, Promise you all that I have Hoping that you understand I'm far from a perfect man. 'Cause honey it's been a hard year It seemed like we're going nowhere. In our darkest hour, in the dead of the night I'll make it up to you. Your hands in mine I'll make it up to you.
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(rafe/stv), dancing in the dark with you between my arms.

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