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(soren), when we were young.

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« Admin + queen of hearts. »

pseudo : sweet poison (anaïs).
arrivé(e) le : 19/06/2017
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MessageSujet: (soren), when we were young. Ven 2 Mar - 23:14

years leave quicker every time they come.
New-York, c’était la ville dans laquelle elle avait passé de nombreuses années. Elle avait passé son adolescence dans cette ville, elle avait connu de belles années ici. Les plus belles, qu’elle dirait même. Elle avait eu des amis ici, toute une bande au sein de laquelle elle s’était toujours bien sentie. Elle avait été écoutée, elle s’était amusée, elle avait eu du monde sur qui elle pouvait compter. Elle avait eu Rafe aussi. Elle avait été amoureuse, elle avait été heureuse et puis du jour au lendemain, tout c’était ébranlé. Shea Drake avait disparu. L’affaire avait été médiatisée, ses parents avaient utilisé leur propre notoriété pour faire circuler cette histoire. Ils avaient été les pauvres parents éplorés qui demandaient juste à ce qu’on leur rende leur fille adorée. Et puis, ils avaient trouvé le coupable idéal. Rafe, ce gamin qu’ils n’avaient jamais aimé, ce type trop basané qui se baladait dans leur quartier de gens bien blancs. Ils avaient découvert la relation qu’ils avaient ensemble et il était devenu le méchant de l’histoire, celui qui avait fait du mal à Shea, en plus d’être un pédophile, qui lui avait forcément fait du mal à elle. Sauf qu’elle avait toujours été parfaitement consentante avec Rafe et qu’elle n’avait pas été une enfant. Une fille de seize ans avec un homme de vingt-et-un ans, ça n’avait rien d’un crime. Ses amis à Asteria, ils ne l’avaient jamais jugée pour ça et pourtant, elle en avait parlé, de son copain de vingt-et-un ans, dont elle était folle amoureuse. Elle l’avait caché à ses parents, elle l’avait caché à Shea, mais ses amis, ils avaient su. Et tout autant qu’elle avait été obligé de laisser Rafe derrière elle quand ses parents avaient décidé de retourner en Australie, elle avait été obligée de lâcher ses amis. Sa sœur avait disparu, elle avait perdu ses amis et celui qu’elle voyait encore comme l’homme de sa vie.

Ça avait été une période difficile pour la blonde. En Australie, elle avait été enfermée dans un pensionnat chrétien, dans lequel ses parents avaient cru qu’on la transformerait en une nouvelle Shea, parce que sa sœur avait été l’espoir de la famille, là où elle, elle n’avait toujours été qu’une déception. Ça n’avait pas été bien grave, tant que Shea avait été là, ils l’avaient bien volontiers oubliée, elle, elle avait pu faire sa vie tranquillement jusqu’au jour où son aînée avait disparue de la circulation. Mais Asteria, elle n’était jamais devenue la fille idéale. Elle n’avait pas commencé d’études de commerce, rien qui puisse l’aider à reprendre la grande entreprise de ses parents un jour. Elle avait suivit sa propre route, elle avait enchainé les années d’études et elle avait poursuivit ses rêves, pour mieux se rater. En revenant à New-York, elle avait cru qu’elle trouverait quelqu’un qui voudrait bien publier son roman. Mais personne ne voulait, ne serait-ce que se donner la peine de le lire. Elle pouvait entendre sa mère lui dire qu’elle l’avait bien dit et puis que Shea elle, elle avait eu des ambitions réalistes et concrète. Sa mère, elle était allée jusqu’à sous-entendre que tout aurait été plus simple si elle, elle était morte et que Shea avait été encore là. C’était blessant, vraiment blessant. Elle savait qu’elle ne pouvait pas compter sur ses parents, alors elle se débrouillait. Elle n’était pas prête de devenu une écrivaine reconnue, mais bon. Au moins, elle avait un job dans une petite boutique de la ville, c’était déjà ça. Elle allait avoir un bébé aussi, mais ça, elle n’en était pas très fière, alors même que c’était le résultat d’une histoire d’un soir, qu’elle espérait encore être plus longue que ça, mais c’était compliqué. En tout cas, elle n’en avait pas voulu du bébé et Rafe, son ex, celui que ses parents avaient détruit et qui était le père de cet enfant, il n’en voulait pas non plus. Elle ne savait pas comment gérer tout ça. Elle voulait oublier et partir à la recherche de ses amis avaient été une bonne solution. Elle avait retrouvé Soren sur Matchmaker et maintenant, elle avait hâte de le revoir. Elle n’avait pas encore trop grossi, c’était déjà une bonne chose, elle, elle le voyait, mais les autres ne s’en apercevaient sans doute pas, encore. C’était l’hiver en plus, l’occasion idéale d’enfiler un gros pull qui cachait encore mieux son ventre. Assise à la table du café dans lequel elle avait rendez-vous avec Soren, elle n’avait de cesse de tirer sur les pans du fameux pull, comme si c’était nécessaire pour cacher son ventre, alors même qu’y avait qu’elle pour le voir. Elle reconnu assez rapidement le jeune homme quand il entra dans le café. Le temps avait passé, mais elle avait l’impression qu’il n’avait pas changé. Un large sourire sur les lèvres elle s’approcha de lui. « Hey, ça fait plaisir de te revoir. » Elle ne pu s’empêcher de l’enlacer, elle avait toujours été comme ça Asteria, alors ça ne devait pas le surprendre beaucoup, s’il se souvenait de l’adolescente qu’elle avait été. « Comment tu vas ? » Qu’elle demanda, avant de se rasseoir à la table qu’elle venait de quitter. Ils avaient plein de chose à se raconter tous les deux, elle avait hâte de savoir ce qu’il devenait et au passage, d’en apprendre un peu plus sur les autres.

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in the dead of the night, i'll make it up to you.
Took your heart, took your hand, Promise you all that I have Hoping that you understand I'm far from a perfect man. 'Cause honey it's been a hard year It seemed like we're going nowhere. In our darkest hour, in the dead of the night I'll make it up to you. Your hands in mine I'll make it up to you.
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MessageSujet: Re: (soren), when we were young. Mer 21 Mar - 17:21


≈ ≈ ≈
{ I'll be there for you
Like I've been there before }
crédit/ tumblrThe Rembrandts.

Asteria. Cette amie, cette confidente, ce membre si particulier du groupe qui était partie il y a déjà bien longtemps. Contrairement aux autres, Soren n’avait jamais jugé son choix de partir. Il savait que si elle l’avait fait c’était pour de bonnes raisons. Pourtant, ça n’avait pas été facile à son départ. Le groupe avait été fragilisé puisqu’elle était tout de même un pilier, le ciment comme on dit. Puis Soren en avait rajouté une couche en se séparant d’Isla. Certes, c’est elle qui a pris la décision, mais c’est son comportement qui l’a poussé à le faire. Il a donc sa part de responsabilité. Suite à cela le groupe éclata comme on pourrait s’en douter. Aujourd’hui Soren a rendez-vous avec Asteria. Elle l’a retrouvé sur Matchmaker. Il en avait été surpris, heureux même d’autant plus lorsqu’elle lui avait annoncé son retour à New York. C’était comme si les choses se remettaient doucement en place. Il n’avait pas hésité une seconde à accepter de la revoir. Il était excité à cette idée parce qu’il avait toujours porté la jeune femme dans son cœur. Asteria et son franc parler, Asteria et sa générosité. Il espérait cependant, que les choses se déroulaient bien. Ils ne se connaissaient plus après tout. Les années avaient passés, ils avaient changé. Il espérait donc que ce feeling entre eux n’avait pas disparu. En ce moment, Soren a besoin d’une amie. Le retour d’Asteria lui réchauffe donc le cœur. Il faut dire que les choses n’ont pas été simples pour Soren ces derniers temps. Il a perdu ses parents, il a perdu son héritage professionnel. En effet, à la surprise générale ce fut sa sœur qui hérita de l’entreprise. Certes, il a toujours un compte en banque fournis, mais cela n’est pas pareil. Il a toujours imaginé reprendre les rennes que cela lui plaise ou non. C’était comme une chose qu’il savait qu’il allait faire un jour et finalement on le lui retire comme ça. Ce fut blessant parce qu’il aurait aimé qu’on le lui dise. Il n’a plus la possibilité d’en parler avec ses parents, de comprendre. Inutile de dire que sa relation avec sa sœur en a pris un coup. Elle mérite ce poste, mais il ne peut s’empêcher de se sentir trahie puisqu’elle n’a même pas eu l’idée de partager ce poste avec lui. Soren traverse donc une période complexe. Il tente de se trouver à nouveau, mais, il n’est pas au bout de ses peines. Soren met cela de côté et arrive enfin au lieu de rendez-vous. Soudain, son regard croise celui d’Asteria qui était devant dans le café. Un large sourire apparut sur son visage. Elle était à la fois comme auparavant et différente. Il se laissa volontiers faire lorsqu’elle l’enlaça. Il n’aurait pas osé, mais c’était une bonne chose. « Plaisir partagé. » Lui répondit Soren avant de s’asseoir à ses côtés. Elle voulait forcément savoir comment il allait. Il pensait qu’il n’allait pas commencer par lui raconter combien sa vie est décevante. Il n’avait pas envie qu’elle le prenne pour un looser. Il voulait faire bonne figure. « Je vais plutôt bien et toi ? Je veux tout savoir. » Lui répondit le jeune homme. Il préférait largement parler d’elle et rattraper le temps perdu. Elle avait avoir tellement de choses à lui dire. Sa vie avait dû être intéressante et il n’imaginait pas à quel point. Il n’avait absolument pas remarqué son ventre commençant tout juste à s’arrondir. Il faut dire qu’il ne l’a regarde pas de haut en bas comme un homme le ferait avec une femme, il a les yeux de l’amitié lorsqu’il la regarde.

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MessageSujet: Re: (soren), when we were young. Lun 2 Avr - 12:33

years leave quicker every time they come.
Si on lui avait laissé le choix, Asteria, elle ne serait jamais repartie en Australie, elle serait restée ici, à New York, avec ses amis, dont elle avait toujours été très proche et dont elle avait eu besoin dans sa vie. Elle serait resté avec Rafe, dont elle avait été amoureuse et qu’elle avait toujours su innocent des crimes dont on l’accusait. Elle avait été toute petite quand ses parents avaient choisi de quitter Melbourne pour venir s’installer à New-York, mais déjà à sept ans, le changement avait été difficile à supporter et pourtant, elle s’était habitué à New-York, elle avait rencontré du monde, elle s’était fait des amis et plus les années étaient passées, plus ils étaient devenus inséparable et voilà que dix ans après que les Drake aient posé leurs valises à New-York, ils avaient décidé de repartir pour Melbourne. Ils avaient beau prétendre que c’était parce qu’ils ne pouvaient pas vivre dans les rues de la ville qui lui avait pris leur fille, Asteria elle, elle avait toujours eu l’impression que c’était juste un moyen de lui pourrir la vie, de la séparer de Rafe, parce qu’il était trop mexicain, pour elle d’après ses parents. Ouais, elle avait toujours su que ce n’était pas une question d’âge et elle avait toujours pensé qu’au fond d’eux, ses parents savaient qu’il n’avait rien à voir avec la disparition de Shea, que le problème de Rafe, ça avait été avant tout ses origines et qu’ils n’avaient pas supporté de voir leur seule fille avec un type pareil.

Melbourne, ça avait été aussi pour eux l’occasion d’essayer de lui retourner le cerveau. Elle avait été toute seule là-bas et elle avait fini sa scolarité dans un pensionnat qui ressemblait quand même beaucoup à un couvent. Elle s’était sentie isolée, délaissée, arrachée à l’ensemble de ses repères et ses parents, ils avaient voulu profiter de ça pour lui mettre tout un tas d’idées dans la tête. Ils avaient bien essayé de la convaincre d’intégrer une grande école de commerce, comme ça, elle aurait les bases nécessaires pour reprendre l’entreprise familiale. C’était ce qui était prévu pour Shea, c’était ce qui se serait passé, si l’aînée des Drake, n’avait pas disparue, du jour au lendemain, dans un énorme mystère que personne n’avait réussi à résoudre. Mais ça n’avait jamais été ce qu’elle avait voulu elle, l’entreprise, elle la laissait à qui la voulait. Elle n’était jamais rentrée dans le moule et maintenant qu’elle était de retour à New-York, elle se disait que ses parents devaient se sentir débarrassé d’un fardeau. Elle, elle avait cru que ce serait mieux ici, qu’elle pourrait être heureuse, qu’elle pourrait retrouver Rafe et ses amis. Elle avait retrouvé Rafe et en une nuit avec lui, elle était tombé enceinte, pas de quoi la rendre particulièrement heureuse, au contraire. Elle avait aussi, bien vite remarqué que son groupe d’amis avait été réduit à néant et ça la rendait vraiment triste, comme si toute sa vie d’avant, ce à quoi elle s’était accrochée, seule à Melbourne, n’était plus qu’un tas de cendres. Reprendre contact avec Soren, c’était un bon début, une première étape pour reformer ce groupe et c’était un peu comme une mission de la plus haute importance, qu’elle s’était fixée. Elle avala une longue gorgée du chocolat chaud qu’elle avait avec elle, avant de prendre son courage à deux mains pour répondre à la question de Soren. Il voulait tout savoir qu’il disait et si elle était capable de cacher l’existence du bébé dans son ventre, c’était surtout à cause d’un genre de déni dont elle était victime, mais le reste des problèmes de sa vie, c’était trop tard pour les dissimuler. « Ouais, ça va aussi. Je suis revenue à New-York y a quelques mois, je pensais pouvoir trouver une maison d’édition pour mon livre. » Elle haussa les épaules, avant de baisser les yeux vers sa tasse, quelques secondes et de relevé les yeux vers Soren, un sourire sur les lèvres, pour masquer au mieux sa déception. « C’est pas un milieu facile à percer, mais je ne désespère pas. » Elle y croyait encore à sa volonté de devenir écrivain, même si ce n’était pas trop ça en ce moment et qu’elle avait trop de choses à gérer pour pouvoir se préoccuper de ça. « En attendant, je travaille dans une petite librairie dans le queens. Je ne suis pas sûre que ça rentabilise mes études de lettres et de théâtre, mais bon, faut bien payer le loyer. » Et elle aimait les livres, la littérature et tout ce qui pouvait aller avec, alors elle était quand même dans son élément dans cette boutique. « Et toi, qu’est-ce que tu deviens ? » Elle n’allait pas s’étaler plus longtemps que ça sur les échecs de sa vie, ça n’en valait sans doute pas la peine. Elle avait essayé, elle s’était planté, maintenant, elle faisait comme elle pouvait pour s’en sortir et ce n’était pas du côté professionnel qu’elle avait le plus de problème, malheureusement, cette histoire de bébé elle n’était pas facile à résoudre, trouver un job avait été beaucoup plus évident que de savoir quoi faire de ce bébé au fond de ses entrailles.


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