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(F, LIBRE) SOPHIE COOKSON + kill em with kindness.

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arrivé(e) le : 10/02/2018
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MessageSujet: (F, LIBRE) SOPHIE COOKSON + kill em with kindness. Mar 13 Fév - 23:17

amalia nom


FT. SOPHIE COOKSON

NOM : Au choix, à consonance italienne très certainement.
PRÉNOM(S) : Amalia (très libre).
ÂGE : entre 27 & 31 ans.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : au choix.
EMPLOI : Très instable, elle enchaîne les petits boulots, elle a même été escort récemment.
SITUATION CIVILE : Célibataire.
ORIENTATION SEXUELLE : hétéro ou bisexuelle
GROUPE : Au choix.
Now I found solid ground.

001. +Elle est la cadette d'une famille de trois enfants: Romeo est le plus vieux, Luca est décédé récemment. 002. + Elle n'était encore qu'une enfant quand son père a disparu, elle n'en garde aucun véritable souvenir, ce qui l'a toujours troublée. 003. + Amalia a toujours eu du mal à trouver sa place: prise au milieu de ses problèmes de famille, le manque d'argent, la peur de l'avenir, elle ne sait pas réellement où réside son avenir. 004. + Récemment, elle déraille. Elle a même trouvé une place dans un réseau prostitution: heureusement, les deux flics de sa vie essayent de la sortir de cette terrible spirale. 005. + Elle a toujours été proche de Romeo, moins de Luca mais elle a tout de même énormément de mal à faire son deuil. 006. + Elle n'a pas fait de longues études, ce n'était pas l'envie qui manquait, juste l'argent pour sa pauvre mère. 007. + Elle a l'air naïve mais au fond, Amalia ne se fait pas d'illusions sur la vie, elle ne croit plus aux contes de fée et au prince charmant depuis bien longtemps. 008. + Elle connaît Elio depuis plusieurs années déjà et elle est peut être la personne qui le lit le mieux: elle a un talent pour cela, la psychologie, c'est son truc. 009. + Elle est autant curieuse que fêtarde, ce qui montre une personnalité explosive et effectivement, elle n'est pas facile à vivre tous les jours. 010. + Parfois, elle manque de confiance. Parfois, elle rêve de s'en aller. Mais elle reste là, elle continue d'y croire.
L'optimiste née.


elio hamilton & amalia
whatever it takes +Elio ne savait pas ce que c'était, il ne savait pas ce que cela procurait d'avoir une famille. Alors, quand Romeo lui avait dit que sa soeur allait venir déjeuner avec eux, il avait hoché la tête et il avait commencé sa journée de boulot sans se poser de questions. Arrivé à l'heure du déjeuner, Elio se laissa traîner dans un bar par son partenaire accourant vers une jeune brune... Il n'y avait pas de doutes, elle ressemblait à son partenaire. Elio lui tendit la main sans hésiter, un sourire timide aux lèvres alors que les deux italiens engageaient la conversation comme s'il n'était pas là. Cela ne dérangeait pas le flic, il se contenta d'écouter les deux individus se perdre dans leur conversation et répondre par l'affirmative ou la négative quand on lui posait une question. Hamilton apprenait tout juste à connaître son partenaire, il lui faisait confiance comme jamais mais une part de lui avait tout de même peur, peur de mettre sa vie dans les mains de quelqu'un d'autre. La dernière fois qu'il avait agi ainsi, il avait souffert le martyr mais en voyant le regard pétillant de la famille de Romeo, Elio savait que ce n'était pas une erreur, clairement pas une erreur. Alors que l'heure de fin de la pause allait sonner, l'italien se releva prétextant qu'il devait aller faire un tour aux toilettes avant de reprendre la patrouille, laissant Elio en compagnie de sa soeur. Le silence. C'était toujours assez silencieux avec Elio alors qu'il regardait alentour en jouant avec ses doigts sur sa tasse de café. Et finalement, il scotcha son regard dans celui d'Amalia lorsqu'elle commença à parler. "Je sais qu'on se connait pas vraiment.. Enfin que toi, tu me connais pas parce que crois moi, j'entends parler de toi avec Rom' mais... Je sais que je peux te faire confiance. Je voulais te demander un truc... Enfin, t'es son partenaire et une grande partie de moi a l'intime sentiment que tu le connais mieux que moi au final alors voilà... Je voulais savoir si tu pouvais prendre soin de lui, le protéger, parce qu'il fait son dur l'idiot mais au fond, il essaye d'être là pour tout le monde, pour la famille, à essayer de remettre Luca sur les rails tout en gérant mes soucis... Et au final, il y a personne pour prendre soin de lui. Sur le terrain. Et je voudrais être sûr à cent pour cent que quelqu'un sera là pour assurer ses arrières, quoi qu'il arrive. Toujours..." Les yeux sombres d'Amalia brillaient, Elio ne sut pas si c'était d'émotion, de peur ou bien d'autre chose, il ne bougea pas d'un poil, se mit à sourire légèrement en relevant son regard azur vers elle. ""Ca a toujours fait partie du deal. Depuis le jour où cet abruti s'est jeté sous les balles pour me sauver la vie. J'ai peut être pas beaucoup d'honneur étant donné que j'ai pas de famille mais je suis sûr d'une chose, je donnerais ma vie pour ton frère. Sans hésiter. Je te promets que je serais toujours là, je prendrais les balles à sa place, je lui foutrais un coup de pied au cul s'il en a besoin mais je te le ramènerais en vie, chaque jour, OK?" Et la brune émit un soupir de soulagement en lui attrapant la main, la serrant assez fort, comme si elle remettait sa vie entre ses mains justement. Et quelque part, c'était le cas. Et la porte des chiottes s'ouvrit, Elio remettant sa main autour de sa tasse, comme si rien ne s'était dit pendant l'absence de Romeo. "Purée, tu t'es maquillé ou quoi? T'as mis trois plombes, on a des rues à patrouiller, t'abuses Rom'." Amalia se mit à rire et l'italien lui lança une remarque dédaigneuse avant de lui demander de bouger son gros cul jusqu'à la voiture. Elio arriva jusqu'à la porte du café et se retourna vers Amalia qui lui fit un léger signe de la main alors qu'il sortait derrière son ami. C'était devenu une histoire de famille cette fois. Pour toujours.

*************

Et Elio tenait sa promesse. Il vivait pour cela, pour surveiller les arrières du grand dadais d'italien. Il n'avait que cela à faire de toute évidence, il n'avait plus que cela alors il donnait tout pour cette fichue promesse. Vivre pour son job, un mythe? Plus tellement. Et il lui arrivait même de tenir sa promesse par procuration... Ouais, non seulement il protégeait Romeo mais il essayait de prendre soin de toute la famille. Sans que Romeo n'en ait la moindre idée d'ailleurs. C'était Elio tout craché ce genre d'attitude. Ce jour là, il s'était arrêté devant chez eux avant d'aller au poste, cela lui arrivait souvent, il apportait des croissants et la mère de Romeo était toujours ravi de le voir sur le seuil de l'entrée, un sac sous le bras, le sourire aux lèvres. Il frappa à la porte mais cette fois, ce fut une Amalia paniquée qui ouvra la porte. Elle le regarda à la limite de pleurer et Elio l'attrapa par les épaules, tentant de capter son regard, il voulait comprendre. "C'est Luca... Luca... Dans la chambre. Viens. Romeo doit pas savoir. Jamais. Je t'en supplie." Hamilton hocha la tête et la suivit dans les escaliers, sans dire un mot avant de la suivre dans la chambre de son petit frère. Le fameux Luca. Elio ne l'avait vu que deux fois en tout et pour tout et tout ce dont il avait le droit venant de lui, c'était des regards et des mots méprisants parce qu'il était flic et qu'il ne voulait pas en savoir plus. Pour Luca, il était comme Romeo et c'était déjà trop. En entrant, le flic comprit instantanément. Qu'il était con bordel, tellement con ce gamin. Il avait trois sacs remplis de billets à côté de son lit et il avait une balle dans l'épaule, une seringue pas loin de là, sa mère était là en train d'essayer de le tenir pour pouvoir agir mais elle n'était pas assez forte, elle allait craquer. Elio arrivait à ses côtés, lui hurla d'aller lui chercher une bassine d'eau chaude et de quoi gérer la crise. Cet abruti de Luca allait probablement partir en overdose si on ne s'occupait pas de son cas dans les deux minutes. Elio se tourna vers Amalia qui était pétrifiée au milieu de la pièce, il lui tendit la main, il avait besoin d'elle. Elle attrapa sa main, respira un grand coup et s'assit à ses côtés. "Ok, Amy, tu vois cette pince, tu vas t'en servir pour retirer la balle là, tu lui feras pas mal, regarde son état, il va rien sentir... Tu peux faire ça? Je suis là, t'en fais pas, je te lâche pas." Il la supporta d'un regard entendu, ses yeux se perdant dans les siens et Amalia géra les soins de premier secours pendant que lui s'occupait du problème de la drogue en surdose... Trente minutes plus tard, l'idiot dormait et Elio était au téléphone avec un agent pour étouffer le nom de Luca dans ce braquage raté. Il était sur le perron en train de gueuler à son collègue. "Je t'en dois une... Ouais, je sais. Non, t'en parles pas à Rom' ok? C'est le deal. Merci, vieux." Et alors qu'il raccrochait, Amalia s'approchait et sans qu'il ne s'y attende vraiment, elle vint déposer ses lèvres sur sa joue, murmurant un simple "Merci, Elio, merci." Et elle était repartie. Sans rien dire de plus, laissant les reliques d'une larme sur la joue de l'écossais.


***************

Et cela n'avait servi à rien. Luca avait continué à déconner, Romeo avait continué de lui tenir tête et la famille s'enfonçait inexorablement dans les méandres de la détresse. Elio, au milieu de tout cela, répondait aux appels d'Amalia, continuait de protéger son partenaire et les marchés n'étaient jamais vraiment dévoilés. Cela semblait fonctionner comme sur des roulettes, il fit même sortir de garde à vue le jeune Luca en passant par derrière Romeo à l'hôpital, personne ne disait rien, tout allait à merveille. Au fond, Elio trahissait la confiance de son partenaire, il le savait mais il ne pouvait pas faire autrement... Il avait fait une promesse à sa petite soeur et prendre soin de toute la famille était un peu forcé s'il devait s'occuper de Romeo. Il répondit présent le jour où Amalia lui envoya un message pour lui dire de passer. Elle avait été agressé par un collègue de Luca, Elio n'avait rien dit, il s'était contenté d'aller chercher une couverture et de faire en sorte qu'elle s'endorme en paix. Il avait été là le lendemain quand Romeo avait foutu son poing dans la gueule de Luca pour cela. Il était toujours là. Sauf qu'il dût s'avouer vaincu à un moment donné, lorsque son propre passé reprit le dessus sur tout le reste. Il devint obsédé avec l'affaire en cours, il était en première ligne forcément puisque l'homme enlevé était son meilleur ami de l'orphelinat en Ecosse, celui qui avait subi les mêmes sévices que lui dans le bureau du coach au foyer, celui qui était devenu son frère en Amérique, il avait disparu. Il devait le retrouver et toute son énergie était disséminé pour l'affaire. Pendant des mois, il ne répondit pas à un seul appel d'Amalia, il en oublia de gérer les problèmes de Luca, il en oublia même de tenir sa promesse de protéger son partenaire. Il n'était que l'ombre de lui même. Et un soir, alors qu'il était resté au poste à farfouiller dans les indices en présence, une silhouette se dessina devant son bureau. La tête dans les mains, il finit par relever le regard. Amalia. Forcément. Cela faisait trois semaines qu'il ignorait sa tentative de nouer un contact avec lui. "Alors, c'est pour ça que tu oublies ta promesse? Pour des dossiers interminables?" Quelque chose dans le ton de sa voix interpella Elio. Elle n'était jamais là pour rien. Elle ne prenait contact avec lui que lorsque la situation l'exigeait et instantanément, Elio ressentit une culpabilité atroce au creux du ventre. Mais que pouvait-il y faire? Wyatt était là, quelque part, en vie et il devait le sauver, Hamilton était en colère, bordel, si en colère contre lui même. "Pourquoi t'es là, putain? Pourquoi? Me dis pas que je dois encore ramasser les pots cassés de ton abruti de frère. Luca a encore frappé hein? Qui t'a frappé ce coup ci? Qui je dois tuer pour sauver ta famille hein? QUI? DIS MOI!" Il s'était levé de sa chaise, hors d'haleine, se trouvant à quelques centimètres de la jeune femme simplement. Et Amalia n'avait pas bougé d'un cil, elle n'avait pas peur de sa colère, elle n'avait pas peur de lui. "Personne, Elio, personne. Je suis pas venu pour te demander de me sauver la mise encore une fois. Je suis venu parce qu'on est en train de te perdre... Et crois moi, je sais ce que c'est de se perdre pour quelque chose, ou quelqu'un. Mais vous m'avez toujours rattrapé, toi et Romeo alors si tu veux pas écouter mon frère, tu peux peut être faire un effort pour moi. Je suis pas comme lui, je suis une femme, je comprends ce qui se passe sans avoir besoin de me renseigner à tort et à travers." Elle attrapa un dossier juste derrière Elio, se collant à lui momentanément alors qu'il tentait de comprendre où elle voulait en venir, le regard hésitant. "Tu le connais... Wyatt. Et cet homme là... Il lui a fait du mal hein? Il t'a fait du mal?" Elle chercha la vérité dans son regard et elle dut avoir la réponse qu'elle attendait puisqu'elle ne chercha pas d'autres réponses. Rien. Elle se contenta de le prendre dans ses bras, le jeune flic ne tentant pas de s'échapper. Il était calmé. Même si au fond de lui, il avait toujours autant mal à en crever.


***********************

Ils n'en avaient pas reparlé. On avait arrêté le violeur. On avait enterré le cadavre de Wyatt. La vie continuait. Et Romeo était parti à San Diego pour infiltrer un gang populaire dans le coin. Trois ans, trois putains d'années où Elio dut survivre sans son partenaire, trois ans où il était l'agent de liaison dans l'affaire, le fil qui reliait encore l'italien à sa famille. Chez eux, les choses allaient mal mais Elio n'en parlait pas. Il ne lui mentait pas, il omettait les faits, c'était différent. Il savait ce que cela voulait dire être en infiltration, il fallait avoir le coeur et l'esprit dans la mission et pas ailleurs sinon il y avait des risques d'y passer et Hamilton avait une promesse à tenir. Toujours garder son partenaire en vie avant tout le reste. Luca lui avait mis son poing dans la gueule la veille parce qu'il avait tenté de lui sauver la mise. Elio n'avait rien dit. Amalia avait pété un plomb envers sa mère avant de finir en pleurant dans ses bras. Il n'avait rien dit. C'était le marché. Et même s'il avait un coquart sur la gueule, il continuait de faire son travail, en silence. Se donner à cent pour cent pour cette famille. Pour sa famille finalement même s'il n'était qu'un orphelin à qui on avait retiré toute dignité. Il était chez lui. Et un soir, peu de temps avant la mort de Luca et le retour de son ami à la civilisation, la brune avait frappé à sa porte, rayonnante, une bouteille de vin dans chaque main. Hamilton l'avait invité dans le salon et ils avaient dîné en racontant tout un tas de conneries même si l'ombre de Romeo était là, dans la pièce. L'un comme l'autre se demandaient constamment où il était, s'il allait bien et s'il allait rentrer bientôt. Pour Elio, c'était une obsession, il ne pensait qu'à cela et lors de la soirée, de nombreuses fois, il partit dans ses pensées, il partit avec Romeo. Il lui donnait sa force par télépathie, il lui donnait tout en espérant que sa putain de chance fonctionne avec son partenaire. Et il ne comprit que trop tard qu'Amalia avait posé ses lèvres sur les siennes, sans franchement lui demander son avis. Ce n'était pas déplaisant, embrasser quelqu'un, cela ne l'était jamais vraiment, Elio était juste le type qui ne s'embarrassait que d'un soir. Le toucher était difficile, les souvenirs lui remontaient bien souvent et il faisait en sorte que personne ne lui rappelle le foyer. Ses cicatrices sur le corps, il ne les montrait pas non plus. Il intériorisait. Elio fut surpris de ce geste, cela faisait des années maintenant qu'il était l'ange gardien, il avait même fait en sorte d'oublier qu'Amalia était une femme. Elle était la soeur de Romeo, un point c'est tout. C'était sa barrière. Et il l'avait franchi, sans forcément s'en rendre compte, juste dix infimes secondes où il répondit à son étreinte avant de se détacher et de la regarder, incrédule. "Tu fais quoi là? Amy...Romeo..." Et cela voulait tout et rien dire en même temps. Il n'y avait que cela entre eux, Romeo. Sans lui, il n'y avait aucun lien, aucun besoin, le silence. Amalia semblait désemparée pendant quelques secondes et puis finalement en colère, se relevant du divan, faisant les cent pas devant la face perdue de l'écossais. "Quoi Romeo? Il est pas là que je sache. Tu fais que ça Elio, ressasser, encore et encore. Romeo par ci, mon partenaire par là. Tu vois pas ce qu'il y a sous tes yeux... T'es amoureux de lui ou quoi, bordel?" Et Elio se releva, le visage fermé. L'agresser n'était jamais la meilleure tactique, pourtant, lorsqu'il s'agissait d'Amalia, il essayait toujours de communiquer avant de se barrer en courant pour aller se péter la main contre un mur. Il vint se mettre face à elle, en silence d'abord. "Tu comprends pas, Amy. Romeo, c'est... Je peux pas t'expliquer. Moi même, j'en sais rien ce qui nous lie. Ca a toujours été là depuis le premier jour. C'est mon partenaire, c'est plus que ça, c'est l'autre moitié de moi même, tu vois... Qui je serais si je trompais sa confiance en profitant de sa petite soeur hein? Ca ferait quoi de moi?" Et il voyait bien qu'Amalia se retenait de lui en retourner une, pas étonnant en vue de l'incohérence de son discours pour les gens qui n'étaient pas Elio & Romeo. "Ca ferait de toi un mec qui arrête de vivre pour les autres. Qui arrête de vivre pour mon frangin. Regarde toi, Elio, t'habites tout seul ici, tu rumines depuis que Rom' est en mission. Je te jure, du point de vue extérieur, vous êtes le stéréotype du couple qui se cherche sans se trouver. Je suis quoi dans l'histoire au final?" Amalia était splendide, de tous les points de vue, Elio n'était pas idiot, il savait qu'elle ne serait plus libre longtemps... Une partie de lui l'avait toujours voulu mais l'autre part pensait à Romeo avant tout, paradoxe ancestral. Et avant même qu'il n'ait le temps d'ouvrir la bouche, la jeune femme était dehors. C'était passé.

******************

Une semaine plus tard, Romeo était à la maison, Luca était en passe d'être enterré et Elio avait foiré. Il n'avait pas été présent, un de ses collègues avaient essayé de l'appeler pour lui annoncer le décès de Luca mais il était bien trop occupé avec une femme quelconque pour le réaliser. Amalia avait bondi comme une furie jusqu'à sa porte, en pleurs après avoir appris la mort de son frère. Il avait ouvert, elle était passée du désespoir à la colère en deux secondes, elle avait compris, il s'était pris une gifle et la vie avait continué. Il avait aidé à l'extraction de Romeo, tout s'était bien passé et Elio s'était fait tout petit à partir de là. Il n'intervenait plus tellement dans la vie des italiens, l'aîné était de retour, ils n'avaient plus besoin de l'écossais. Amalia était plus distante, quelque chose s'était brisé... Jusqu'à ce qu'elle appelle Tiago pour venir la chercher au motel du coin. Les deux flics n'étaient pas idiots, ils avaient vite compté jusqu'à deux pour comprendre ce qu'elle y faisait là bas. Cela avait mis Elio en colère comme jamais mais il conserva son masque de froideur pendant que Romeo en foutait une dans la face du type qui était là pour obtenir quelque chose de sa soeur. Lorsque son partenaire lui demanda d'amener Amalia jusqu'à la voiture, il s'exécuta, passant un bras autour de ses épaules, sentant la jeune femme se crisper alors qu'elle tremblait comme une feuille. Et arrivé devant la voiture, alors qu'Hamilton ouvrait la portière arrière pour qu'elle se faufile à l'intérieur, il se figea devant elle. "Pourquoi, Amalia, pourquoi? T'avais besoin de fric? De sensations? Pourquoi?" Il avait envie de fracasser quelque chose mais à la place, il serra juste la mâchoire alors que la jeune femme se mettait à pleurer doucement. "Je romps ta promesse, Elio. Je vois bien que cette fichue promesse que tu m'as faite y a des années te fait agir comme le sauveur de l'humanité. Tu seras toujours là hein si je le fais pas? A traîner derrière Rom' comme son garde du corps personnel. C'est moi qui t'ai enchaîné à lui, c'est ma faute si tu vis pour lui et que tu sacrifies ton bonheur pour nous tous." Elio croisa les bras sur sa poitrine, ses muscles tremblaient, ce n'était pas ce qu'il voulait. Pas la réponse qu'il attendait. "T'as pas répondu à ma question. Tu réponds jamais à mes questions, bordel. Ca a rien à voir avec moi, Romeo ou la reine d'Angleterre. On parle de toi, Amy. C'est important, fuis pas comme ça, putain." Il espérait que son ami avait démonté la face de l'agresseur ou il allait remonter pour finir le travail, promis juré. "Peut être parce que je voulais voir si j'étais désirable. Ou peut être parce que j'ai voulu faire une connerie, juste comme ça." Cela n'avait aucun sens. Désirable? Amalia était certainement la femme la plus désirable dans ce bordel là. Les femmes avaient leur propre fonctionnement, c'était évident. Elio la regarda trois secondes et le seul truc qu'il trouva à faire, c'était l'embrasser. Il était un connard, il avait déconné avec elle et s'il osait agir ainsi sur le moment, ce n'était pas pour lui annoncer qu'il avait des sentiments ou lui promettre la lune, c'était pour lui prouver qu'elle avait tort. Qu'elle était désirable. Et que s'il l'avait repoussé, c'était parce qu'il y avait Romeo et qu'il savait qu'il y aurait une merde pas possible s'il franchissait le pas avec elle. Parce qu'à chaque fois que son ami l'appellerait, il foncerait le rejoindre. A chaque fois. Parce que son partenaire, c'était la personne qu'il aimait le plus au monde et que personne ne pouvait comprendre leur lien, pas même l'écossais. Il se détacha d'elle, un demi sourire aux lèvres. "Tu nous refais plus jamais ça, t'as compris? Plus jamais. Sinon je te jure, je m'occupe de ton cas personnellement et ce sera moche." Et la brune se mit à rire au milieu de ses pleurs alors qu'il l'invitait à grimper dans le véhicule, voyant la silhouette de Romeo sortir du bâtiment. C'était leur relation, c'était compliqué depuis le début, clairement indéfinissable. Mais c'était aussi ce qu'il y avait de plus beau dans cette histoire, ne rien savoir, ne rien comprendre.


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Dernière édition par Elio Hamilton le Mar 13 Fév - 23:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: (F, LIBRE) SOPHIE COOKSON + kill em with kindness. Mar 13 Fév - 23:21

scénario libre; conditions


le pseudo du scénario
C'est totalement changeable, soyez fous! Si vous pouviez juste garder quelque chose à consonance italienne, ce serait parfait!


l'avatar du scénario
Là encore, je ne suis pas difficile en la matière, surtout que j'ai un niveau de culture dans les avatars féminins proche de zéro :smiile: je vous avoue par contre que les mannequins, c'est pas trop mon truc mais proposez toujours :ange:


rp & activité
En général, j'fais dans les 600 mots mais je peux monter bien plus haut si le feeling est là ahaha, dans tous les cas, je m'adapte donc il ne faut pas s'en faire. Un rp toutes les deux semaines, c'est déjà bien donc venez comme vous êtes en fait!


le lien et les évolutions
Je ne prévois jamais rien à vrai dire, c'est toujours plus cool de laisser le rp faire le travail, non? Et puis, de toute manière, on peut parler de tout ça avec joie et amour!

Anyway, VENEZ. :bed: :classe:

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MessageSujet: Re: (F, LIBRE) SOPHIE COOKSON + kill em with kindness. Jeu 15 Fév - 19:44

:bed: :bed: :bed: :hola: :hola: :hihi: :hihi:

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MessageSujet: Re: (F, LIBRE) SOPHIE COOKSON + kill em with kindness. Ven 16 Fév - 17:19

:red: :red: :red: :red: :red: :puppy: :luvu: :loove: :lèche: :dead:

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MessageSujet: Re: (F, LIBRE) SOPHIE COOKSON + kill em with kindness. Sam 17 Fév - 2:21

scénario pris I love you

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MessageSujet: Re: (F, LIBRE) SOPHIE COOKSON + kill em with kindness.

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(F, LIBRE) SOPHIE COOKSON + kill em with kindness.

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