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(evie), keep breathing.

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« Admin + queen of hearts. »

pseudo : sweet poison (anaïs).
arrivé(e) le : 23/06/2017
Messages : 995
avatar : emily bett rickards.
crédits : sweet poison (avatar).
Points : 34
âge du perso : trente ans.
MessageSujet: (evie), keep breathing. Sam 20 Jan - 18:27

evelyn margareth blake


TINDER SEX

NOM : blake, le nom de son père un homme qui a sa petite réputation en ville, et tellement d'ex-épouses et d'enfants lâcher ici et là que des blake, y en a revendre en ville.
PRÉNOM(S) : evelyn, qu'elle n’affectionne pas tant que ça, elle préfère qu'on l'appelle evie, son second prénom, c'est margareth et elle l'aime encore moins.
ÂGE : trente  ans, on ne la croit pas quand elle annonce son âge, apparemment, elle en fait beaucoup moins.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : elle est née le 14 janvier 1988, dans la grande ville de New-York.
EMPLOI : serveuse dans un bar, c'est temporaire, évidemment que c'est temporaire, elle trouvera mieux, elle fera mieux que de se fare peloter par les bourrés du coin, elle y croit..
SITUATION CIVILE : célibataire, bafouée, qu'elle dirait, ses rêves en miettes et sa vie détruite par un connard.
ORIENTATION SEXUELLE : bisexuelle, au point où elle en est de toute façon, elle n'a plus envie de choisir.
FEAT : emily bett rickards.
impulsive ambitieuse intelligente geek débrouillarde indépendante lunatique manque de courage spontanée suceptible
une citation de ton choix

001. + evelyn, c'est une gosse de riche, mais une enfant qui n'est pas née dans la bonne famille, son père était volage, sa mère s'est barrée en l’emmenant avec elle, il était très bon pour signer des gros chèques de pension, moins pour s'occuper de sa gamine ou de ses gamins, parce que son père il a été marié tellement de fois qu'elle en a perdu le compte et des enfants, il en a eu d'autres avec d'autres femmes et Evie, elle est jalouse des derniers en date, eux, ils ont un père. 002. + elle a été élevée par sa mère, une femme qui se complaisait dans le luxe et qui enchaînait les amants, des hommes, elle en a vu défiler à la pelle des types qui baisaient avec sa mère pour s'en aller le lendemain matin, elle se souvient, adolescente, d'en avoir guidés certains vers la porte parce qu'elle les choppait en train de se barrer en douce en plein milieu de la nuit, elle s'en fichait, elle avait l'habitude à force. 003. + elle voulait faire mieux que sa mère, elle rêvait du prince charmant, le grand amour et elle avait les yeux qui brillait devant les histoires d'amour et les gestes romantiques, elle voulait un beau mariage, des enfants, la vie idéal avec de l'amour qui dégoulinait de partout ; aujourd'hui, elle ne veut plus rien de tout ça, c'est une perte de temps et plus de souffrance qu'autre chose. 004. + spontanée, rêveuse, elle a souvent fait n'importe quoi sur des coups de tête et pourtant, professionnellement, elle est organisée, réfléchie, elle se donne les moyens de bien faire, elle voulait être médecin, elle avait commencé des études qu'elle n'a jamais fini, c'était son rêve et pourtant, même ça, elle a réussi à le foutre en l'air. 005. + elle est assez sportive, elle aime avoir la forme et entretenir son corps, d'autant plus qu'elle aime aussi manger, tout et n'importe quoi et assez douée en cuisine, surtout en pâtisserie, elle a tendance à s'enfiler des muffins à tout va, alors ouais, elle a besoin de faire du sport pour éliminer tout ça. 006. + si elle aime rester devant la télé pendant des heures, elle aime aussi l’aventure, les voyages, elle a souvent bougé dans sa vie, elle a visiter une grande partie du pays, elle est déjà allée à l'étranger, elle a encore de nombreux projet, elle a une carte du monde dans sa chambre sur laquelle elle accroche une punaise à chaque ville qu'elle a visitée et elle a bien l'intention d'en accrocher encore plus. 007. + elle adore les vêtements et les chaussures, elle a chez elle un énorme dressing qu'elle n'avait de cesse de remplir, avant de se retrouver faucher, maintenant elle a surtout des factures qui s'amassent, un boulot qui paie mal et un appartement trop cher pour elle, à croire que d'ici quelques mois elle sera à la rue. 008. + elle sait jouer du piano, un des rares trucs que sa mère a pris le temps de lui apprendre, après ça c'était juste "pense à prendre ta pilule" ; "ne sous-estime pas l'importance des capotes" ou encore "les mecs craignent, alors heureusement qu'on a des doigts et des sex-toys" alors franchement, le piano dans tout ça, elle trouve ça vraiment bien. 009. + elle déteste la nourriture épicée, elle est trop sensible pour ça, ça lui donne l'impression d'avoir la bouche en feu, alors elle évite tout ça ; cependant, elle serait bien du genre à manger un piment rien que si on la défiait en lui disant qu'elle n'en est pas capable, ça c'est totalement son style, les défis en tout genre, elle les relève tous ou presque. 010. + elle a la poisse, si y a une flaque d'eau et qu'une voiture passe dedans, c'est pour sa gueule, le talon qui se coince dans la bouche dégoûts, c'est pour sa tronche aussi, les petits trucs comme ça, c'est chiant et elle les accumule.


l'avis de votre personnage sur le site de rencontre matchmaker.
Au début, elle trouvait ça formidable, si ça pouvait permettre aux gens de trouver le grand amour, pourquoi s'en priver ? Elle, elle n'avait pas besoin de ça, elle était fiancée, heureuse, alors évidemment qu'elle n'avait pas besoin de ça. Puis son beau mariage et tombé à l'eau. Elle a décidé de s'inscrire alors, au début c'était vraiment pour trouver l'amour et puis elle est tombé sur un type chiant et puis sur un autre, alors a changé de façon de chercher des rancards, elle a décidé qu'elle en avait marre et qu'elle ne voulait plus entendre parler d'amour. Elle s'est alors tourné vers le site pour trouver des histoires courtes, des histoires sans sentiments et sans personne pour lui briser le cœur, ça c'est bien, les histoires qui ne durent pas et qui ne brisent aucun cœur.


anaïs + sweet poison

âge + 25 ans. disponiblité + toujours, j'ai pas de vie. fuseau horaire + celui de star city. personnage + inventé. où avez vous connu le forum + dans les slips de jonah. qu'en pensez vous + des slips de jonah ? ils sont sexy, comme lui :smiile: . votre mot de la fin + artichaut.

_________________
Didn't mean to leave you,
And all of the things that we had behind.
I run away when things are good And never really understood The way you laid your eyes on me In ways that no one ever could. And so it seems I broke your heart. My ignorance has struck again, I failed to see it from the start And tore you open 'til the end.

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MessageSujet: Re: (evie), keep breathing. Sam 20 Jan - 18:29

hate is foolish. and love is always wise.

2004, new-york city (new-york, usa)
« Pffff les hommes, tous les mêmes. » La blonde releva les yeux vers sa mère dans un léger soupire, consciente qu’elle n’allait pas éviter l’énième histoire que sa mère allait lui raconter, encore un truc qu’elle n’avait pas envie d’entendre, mais elle n’avait pas le choix. Sa mère, elle était comme ça et elle s’en fichait des détails un peu crus qu’elle donnait son adolescence de fille. Elle avait l’habitude maintenant, Evelyn. Ce n’était pas une mauvaise mère, elle s’occupait bien d’elle et elle faisait de son mieux pour compenser l’absence de son père. Lui, elle ne l’avait plus revu depuis des années. Ses parents avaient été mariés quelques années seulement. Quatre ans, et elle avait trois ans elle, quand ils ont divorcé et depuis tout ce temps, il se contentait de signer des chèques bien garni, rien de plus. Mais elles s’en sortaient bien, elle et sa mère. Elles avaient de l’argent, dont sa mère abusait sans s’en cacher et Evelyn elle, elle était une adolescente qui faisait sa vie normalement. Elle n’était pas malheureuse et même si pour bien des raisons, elle pouvait critiquer sa mère, elle savait que cette dernière faisait tout ce qu’elle pouvait pour être une bonne mère, même si, de toute évidence, ça ne semblait pas être inscrit dans ses gènes. Evelyn, elle se disait qu’elle ferait les choses différemment elle. Elle aimait sa mère, mais elle ne voulait pas être comme elle. Elle rêvait de tellement mieux. Un beau mariage, des enfants, l’amour qui durerait toute une vie. Elle en avait des étoiles dans les yeux quand elle y pensait et ses rêves, ils étaient loin, très loin des histoires de cul que pouvait lui raconter sa mère et auxquelles elle faisait semblant de s’intéresser, alors qu’en vérité, elle devait bien admettre que, comme tous les enfants du monde, moins elle en savait sur la vie sexuelle de sa mère, mieux elle se portait, bien évidemment. « Qu’est-ce qui s’est passé ? » Qu’elle demanda quand même, certaine que de toute façon, qu’elle le veuille ou non, elle aurait le droit aux récits de sa mère.

2014, new-york city (new-york, usa)
« Aujourd’hui, Evie, tu lui dis ce que tu ressens pour lui. » Fasse à sa glace, la blonde tacha de se donner un genre de discours d’encouragement qui ne semblait pas très efficace, ce n’était jamais efficace. Combien de fois est-ce qu’elle s’était dit exactement la même chose, devant ce même miroir ? Elle avait arrêté de compter depuis le temps. Elle n’y arrivait pas, parce qu’elle était une parfaite idiote. Et puis techniquement, elle était avec Mike, est-ce qu’elle ne devrait pas rompre avec lui avant d’aller déclarer sa flamme à un autre ? Peut-être, mais si elle ne le faisait pas aujourd’hui, elle ne le ferait jamais. La journée s’était écoulée alors et elle avait été motivée, au moins jusqu’au moment où elle avait réalisé qu’elle avait quitté l’hôpital sans se changer, elle avait encore sa blouse bleue d’hôpital sur le dos quand elle était arrivée pour regarder le match de Jonah. Elle avait l’air ridicule, alors est-ce qu’elle pouvait vraiment lui dire ça maintenant ? Est-ce qu’il faudrait pas que ce soit plus romantique ? Elle était encore interne à l’hôpital, elle s’était tapé un service pas possible, beaucoup trop long, elle ne ressemblait à rien. Aujourd’hui, c’était définitivement pas le bon jour. Tant pis, ce serait pour plus tard, où était l’urgence ? Elle regarda le match en silence, avant de se lever à la fin pour rejoindre son ami, histoire de le féliciter. « C’était un beau match bravo. » Il lui adressa un sourire, ce genre de sourire qui la faisait fondre elle. Puis, y avait cette fille qui s’était pointé dans son champ de vision et qui était venue l’embrasser comme ça sans demandé son reste. Génial. Ce serait vraiment pas aujourd’hui qu’elle lui dirait ce qu’elle ressent pour lui. « Bon, bha je vais y aller moi. » Elle lui adressa un sourire nerveux, elle avait envie de rentrer maintenant et d’aller se vautrer dans son lit comme une pauvre idiote. « Tu veux pas venir fêter la victoire avec nous ? » Avec eux ? Avec lui et qui ? L’équipe ? L’équipe et sa copine ? Lui et sa copine ? Non, elle ne voulait pas rester dans la même pièce que cette fille. « Non, j’peux pas sortir comme ça. J’ai enchainé les services, j’vais aller me reposer un peu. » Aller fêter quelque chose en blouse d’hôpital, de toute façon, c’était moyen. « Une autre fois alors. » Elle haussa les épaules. « Mouais, si vous gagnez un autre match. » Elle rigola un peu, moqueuse, évidemment. « Bonne soirée, à plus tard. » Puis, elle s’éloigna rapidement, sautant dans sa voiture en soupirant lourdement. Au moins, elle avait Mike et Mike, il l’aimait, c’était le principal.

2017, new-york city (new-york, usa)
« Une tequila s’il vous plait. » Un sourire sur les lèvres, elle attrapa la bouteille pour remplir un verre de tequila et le déposer en face du jeune homme. Elle détestait sa vie, c’était officiel. « Ça a pas l’air d’aller. » Elle haussa les épaules, apparemment, sa misère était évidente, palpable dans ses gestes et dans ses actions, génial. « Vous voulez en parler ? » Elle arqua un sourcil, c’était pas le contraire d’habitude ? La personne derrière le bar devait écouter les problèmes des clients et se la jouer psychologue improvisé, mais sans la même paie à la fin. « Est-ce que vous voulez vraiment entendre l’histoire de comment j’ai raté ma vie ? » Il lâcha un léger, avant d’acquiescer.  Elle s’accouda au comptoir, y avait pas beaucoup de client, alors elle pouvait bien se permettre de parler avec quelqu’un, même si elle devait raconter sa vie pitoyable.  « Alors, y avait ce gars. Pour les besoins de l’anonymat, on va l’appeler John. » Elle n’était pas franchement sûre de devoir anonymer les protagonistes de son histoire, mais tant pis. Ça semblait plus drôle comme ça. « Qu’est-ce qu’il a fait John ? » Elle haussa les épaules avant de lâcher un soupire. « Rien. Le problème c’est moi, je l’aimais bien. Vraiment bien. Sauf que je lui ai jamais dit. Tous les jours, je me disais que j’allais lui dire, mais j’étais interne à l’hôpital, je me tuais à la tâche et je pouvais pas lui dire ça en étant complètement morte, c’est pas très romantique. » Une excuse bidon, elle aurait dû lui envoyer un sms ou un mail ou même le lui dire sur skype, au moins, elle l’aurait fait, peut-être que ça aurait changé une partie de son histoire. « C’est jamais trop tard nan ? » Sans doute que si, maintenant, elle préférait encore se cacher vu comment sa vie était pitoyable, elle avait honte, complètement honte, alors elle n’avait pas eu le courage de joindre Jonah pour lui dire qu’elle était rentrée à New-York, là encore, elle se disait demain ou quand je ne croulerai plus sous les factures. « Vous me direz ça avec le reste de l’histoire. » Elle était loin d’avoir fini le récit pitoyable de sa vie après tout. « D’accord. » Il sourit, avec ce regard qui semblait l’inviter à continuer son récit. « Donc, un jour, j’ai compris que John, il avait quelqu’un dans sa vie et moi, j’avais Harry techniquement, alors je me suis dit autant continuer avec Harry du coup. » Elle haussa les épaules, encore une idée à la con. « J’étais interne en médecine, les concours approchaient, j’aurai pu être médecin à l’heure où je vous parle, mais j’ai décidé de suivre Harry à Paris, pour son travail. J’ai lâché mes études et je suis partie en France, et c’était pas grave parce que je l’aimais. On est resté ensemble deux ans, on allait se marier, j’étais heureuse. J’avais acheté cette grosse robe bouffante et là, à quelques heures du mariage, je l’ai vu se taper une autre gonzesse, ma demi-heure, rien que ça. » L’expression sur le visage de son interlocuteur lui fit comprendre qu’au moins, il compatissait. « Evidemment, je suis partie et j’ai voyagé, ici et là, pendant des moins, jusqu’à ce que je sois totalement fauchée. Plus un sous en poche et me revoilà à la maison, à servir des verres au fond d’un bar, parce que je dois payer mes factures. » Voilà, l’histoire pathétique de sa vie et elle aurait pu être médecin, mais non, elle servait des verres au fond d’un bar. « Je suis vraiment désolé pour vous. Harry est un connard. Il est où John maintenant ? » Elle baissa les yeux, elle n’en savait rien, elle voulait savoir évidemment, elle voulait le revoir, mais elle était une fichue épave avec une vie pourrie et elle ne voulait pas que Jonah la voie comme ça. « Je sais pas, je l’ai pas revu depuis un moment, j’étais pas vraiment dans le coin. » Non, parce qu’elle avait tout plaqué pour un mec qui l’avait trompé. « En attendant de le retrouver, si vous avez besoin de réconfort. » Il haussa les épaules, comme si la suite de cette histoire était évidente. Elle arqua un sourcil entre surprise et choc. Avant de se ressaisir, il était pas mal ce mec après tout. « Je finis mon service dans une demi-heure. » Autant en profiter, elle était jeune et l’amour craignait, mais y avait le sexe. Combien de foi sa mère lui avait dit que le sexe, c’était mieux que les sentiments ? Elle la croyait maintenant. « Je m’appelle Evie, au fait. » Elle tendit la main pour la lui serrer en signe de présentation. « Hector. T’es pas en train de t’anonymer au moins ? » Elle lâcha un rire. En plus il était drôle. Elle avait voulu faire mieux que ses parents, mieux que sa mère et finalement, elle était exactement pareil, une pauvre fille qui avait cru en l’amour et qui s’en était brûlé les ailes. Elle avait retenu la leçon au moins et ce soir, elle ne rentrerait pas seule, mais elle ne finirait pas le cœur brisé en moins de deux, elle était gagnante, alors.

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